ÉPILOGUE
L'œuvre est achevée, le problème est résok s'était posé à notre esprit. Traverser la vie fé< chancelier d'Ëtat en s'appuyant sur les documi a laissés, c'était une tâche ardue, mais qui devenue chère.
Le résultat matériel de notre travail est là. écrits réunis et classés méthodiquement, où s( en son entier l'image de la vie du prince de Me forment huit forts volumes. Il n*est pas éton l'œuvre ait pris de pareilles proportions, si l'o la longue et vaste carrière du prince et à Tint fécondité de son esprit.
Le principal but de cette publication était < en lumière, par la production de nombreux do les idées dont le chancelier s'est inspiré, sur I de l'action, dans toutes les grandes question
toutes les affaires importantes. Il n'entrait pas et il ne pouvait pas entrer dans nos vues d'aller plus loin, de suivre, en citant les preuves à l'appui, toutes les affaires depuis leur origine jusqu'à leur règlement définitif, de fournir des matériaux complets pour des monographies.
Ainsi que nous l'avons déjà rappelé dans une autre circonstance, notre tâche a été singulièrement facilitée par le concours bienveillant et éclairé de collaborateurs dévoués à notre oeuvre. Nous sommes heureux d'exprimer encore une fois toute notre reconnaissance à ceux qui nous ont aidés de leurs conseils et de leur personne. L'éditeur se fait un plaisir et un devoir de le répéter ici. Il éprouve notamment le besoin de redire quel vaillant auxiliaire il a trouvé dans son ami et principal collaborateur, M. le conseiller aulique de Klin^ kowstrœm, qui a entrepris, avec un dévouement au-dessus de tout éloge, la tâche difficile de réunir les matériaux de l'édifice et d'élever Pédifice lui-même, en déployant un zèle infatigable pour mener cette entreprise à bonne fin.
Nous offrons aussi nos sincères remercîments à MM. les libraires : Braumûller, de Vienne; Pion, de Paris, et ^en//ej, de Londres; nous les remercions de l'empressement éclairé et des soins intelligents qu'ils ont apportés à l'exécution de l'œuvre sortie de leurs maisons. De même, relativement à l'édition originale allemande de l'ouvrage que l'éditeur a naturellement observée de plus près, il ne peut que rendre un éclatant hommage à M. Charles Fromme, le directeur de la célèbre imprimerie I. et R. de la Cour, qui