L'AUTRICHE N'ACCÈDE PAS AU TRAITÉ DE LONDRES
Plus l'Empereur est convaincu de l'identité entière de ses vœux relativement au but de la pacification de la Grèce avec ceux de son auguste ami et allie, et plus il regrette que les Cours ne puissent s'entendre sur une marche qui, à ses yeux, réunirait la plus forte somme de moyens contre le côté le plus faible du système de résistance qui leur est opposé par la Porte ;
2* Que la réponse de la Cour de Rome replaçant Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique sur les termes de celle que son Cabinet a faite le 22 décembre 1826 (n* 838), à la dernière communication simultanée de l'Angleterre et de la Russie, et Sa Majesté Impériale ne s'écartant jamais d'un engagement qu'Elle a pris. Elle retournera à la marche indiquée dans la réponse du 22 décembre 1826, et dont l'office que l'interuonce a adressé le 12 mars dernier à la Porte a déjà fourni l'application la plus précise.
REFUS DE l'aUTRICHE d'aCCÊDER AU TRAITÉ LE LA TRIPLE ALLIANCE