ÉPILOGUE
« MON TESTAMENT POLITIQUE. i>
MAMDSCIllT AUTOGRiPHB, SANS DATE, BCBIT PAR FRAGMBRT8 SUR DBS FBDILLB8 YOLAMTBS DB 1840 A 1855.
■ Il j a deux aortes de popolanlcs :
l'une, la vraie, suit les actes; l'aanv est poursulTie par les inpatîcBU. qui ne l'alteigneat jamais.
-Moi..
L'idée de transmettre aux contemporains et à la postérité un écrit tel que celui-ci n'est pas née à la suite de ma sortie de la vie publique; elle m'a été suggérée parla feusse dénomination de système de Mettemich qu*on a appliquée à l'ancienne attitude prise par l'Empire d'Autriche.
Le titre de « Testament politique » que je donne à ce travail suffit peut-être à caractériser Tordre d'idées dans lequel je suis resté en écrivant ces pages.
La position d'un homme qui a joué un rôle actif dans les événements diffère par sa nature même de celle de l'historien qui enregistre les feits et qui les apprécie. Le premier est responsable de ses actes, le second n'est responsable que de ses jugements.
Les matériaux nécessaires pour juger sainement les faits ne se trouvent pas simplement dans le succès ou dans l'insuccès des entreprises. La connaissance exacte de la situation qui les a provoquées forme un élément considérable de l'histoire.
Les archives seules sont ici la source des éclaircissements nécessaires, mais c'est précisément pour cela que la situation