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y 162 MÉMOIRES stances du prince et les exhortations des Européens domiciliés , il me fut impossible d’en goûter.
À son départ , Tamaahmaah dirigea sa marche vers la baie d'où il était sorti le matin, entre d'énormes rochers et une montagne qui s'élève perpendiculairement à une grande hauteur et une plage de sable , faisant face au village de Karakaoua ; ce fut en ce lieu que le roi s'arrêta ainsi que son cortège.
Trente guerriers , armés de longues lances ou zagaies, étaient placés sur deux rangs. Un long houra se fit entendre. Le roi s’avança au milieu des guerriers ; chacun d’eux, de droite et de gauche, lança d'une main ferme , sa zagaie contre Tamaahmaah ; celui-ci, sans autre bouclier que sa lance, para tous les coups, écarta tous les traits qui semblaient, ‘:: 1me par enchantement , venir expirer à ses pieds.
Deux jours après, Tamaahmaah, charmé de l’accueil que nous lui avions fait , revint à notre bord. Cette fois plus de deux cents pirogues, doubles et simples, lui servaient de cortége. Il avait auprès de lui la plus grande partie de sa famille, et trois de ses femmes. Leur grâce , l'élégance de leur taille , et plus
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DU GAPITAINE PÉRON. 165 encore l’affabilité de leurs manières , leur valurent nos hommages. Les derniers adieux se firent, de partet d'autre, avec tous les signes de la plus franche amitié.
Owhyhée est la capitale de Tamaahmaah.
La puissance de ce prince s'étend sur toutes les iles de l'archipel. 11 à fait construire, par des ouvriers européens, une goëélette sur laquelle il s'embarque pour visiter les îles de sa dépendance , et, s’ily a lieu , pour les faire rentrer dans le devoir.
À son arrivée dans une île , letaboo commence ; il est défendu à tous les insulaires de s'occuper d’aucune affaire, à moins que le souverain n'ait levé cette espèce d’interdit. Pendant le taboo , aucun insulaire ne vint à notre bord : il paraît que les étrangers ne sont pas soumis à cette loi sévère ; ils ne discontinuèrent pas leurs visites , mais je ne pus obtenir ni d’eux , ni des naturels aucune explication sur cette prérogative royale (1).
(1) Nous croyons qu’on ne lira pas sans intérêt l’extrait de quelques voyages plus récents aux îles Sandwich, qui nous semblent compléter le récit de M. Péron.
« M. Otto de Kotzebue, oflicier de la marine russe ,
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C’est dans l’île d'Owhyhée, dans la baie de Karakaoua, que Cook a péri sous les coupsd’une
s’embarqua, en 1815, sur le brick /e Rurick, de cent quatre-vingts tonneaux. Vers la fin de novembre il parut devant Owhyhée. Le roi Tamaahmaah l'ayant invité à descendre à terre , il débarqua dans une petite baie, près d’un joli bois de palmiers qui ombrageait de petites cabanes en joncs. A droite on voyait, au milieu de quelques beaux bananiers, deux maisons bâties en pierres, à l’européennue ; à gauthe , près du rivage, se trouvait, sur une élévation artificielle, le moraï ou temple du roi, entouré d’idoles colossales en Lois. A l'extrémité de la vallée s'élève la montagne de Monna-Worocay, dont on estime l'élévation à environ mille sept cents toises. Sa pente , qui est assez douce, est en partie cultivée et en partie couverte de bois, au milieu desquels s'élèvent des roches basaltiques, qui rendent tout ce paysage extrêmement pittoresque.
» Un certain nombre d’Indiens était rangé en bataille sur le rivage. Le roi Tamaahmaah , accompagné de ses principaux officiers , vint au-devant de M. de Kotzebue, jusqu’au lieu du débarquement, et lui toucha amicalement la main. Il le conduisit ensuite à travers une foule de spectateurs attirés par la circonstance, mais d’ailleurs fort réservés ; à son palais construit en joncs, à la manière du pays, consistant en un seul appartement, et ouvert de tous côtés pour mieux y laisser circuler l'air. Il possède plusieurs maisons bâties en
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cent Pavité aie ; pe” ilieu s en Se ji ou Is. À Monmille >, est s, au
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taille é de Kotbucha avers ance, ait en ul ap-
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multitude égarée. Le 14 février 1979, jour de deuil et d’éternels regrets , le premier de nos
pierres, à l’européenne, mais il les trouve moins agréables que celles en joncs.
» Sa majesté était vêtue d’une chemise blanche, un pantalon bleu, une veste rouge et une cravate de couleur, mais ce n’était là qu’une espèce de négligé, car elle a plusieurs uniformes brodés. Ses officiers étaient habillés d’une manière plus singulière. Les uns n’avaient qu’une souquenille noire , les autres portaient des vestes et des habits de différentes couleurs qui paraissaient évidemment n'avoir pas été faits pour leur taille , et dans lesquels ils ne pouvaient se mouvoir. Les sentinelles placées à la porte n’avaient d’autres vêtements qu’une ceinture, à laquelle étaient attachées une giberne et une paire de pistolets ; elles étaient de plus armées de fusils.
» Tamaahmaah fit servir du vin aux officiers russes et but lui-même à leur santé; il dit ensuite à M. de Kotzebue : « J'apprends que tu commandes un vaisseau de guerre, que tu as entrepris un voyage du même genre que Cook et Vancouver, et que tu ne fais pas le commerce : mon intention est donc de te pourvoir gratés de tous les objets que mon île produit ; ceci est une affaire entendue ; nous n’en parlerons plus. »
» Après cette entrevue, les voyageurs, en ayant obtenu la permission du roi , allèrent rendre visite à la reine Kahamawna. La maison qu'habitait cette prin-
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navigateurs, le héros de l'humanité, a termine
MÉMOIRES sa carrière sur cette même plage où les Euro-
cesse était élégamment bâtie, et l’intérieur en était très propre. {ls la trouvèrent en société avec deux autres femmes du roi, et ils furent également bien reçus par toutes les trois. Ces dames étaient assises sur de jolies nattes, et soigneusement enveloppées dans une robe de très belle étcffe du pays ; leurs cheveux, enduits d’une substance gluante et blanchâtre, contrastaient assez singulièrement avec la couleur foncée de leur teint.
» Au moment où M. de Kotzebue entra, Kahamanna fuimait : après l'avoir engagé à s’.sseoir, elle lui offrit une pipe, et, sur son refus, elle la passa à sa voisine.
» En quittant la reine, M. de Kotzebue se rendit auprès du fils du roi, L’interprète l’informa que, comme héritier du trône, ee prince remplissait déjà quelques unes des fonctions saccrdotales de son père , fonctions qui, imprimant un caractère sacré à celui qui en est revêtu, lui assurent que le trône ne lui sera pas disputé , et dont l'importance est telle que quiconque cherche à le voir pendant le jour, encourt la peine capitale. Le prince actuel , depuis le moment qu'il les exerce, à pris le nom de Lio-Lio, c’est-à-dire, chien des chiens.
» Nous entrâmes , dit M. de Kotzebue, dans une petite maison où nous trouvâmes Lio-Lio nonchalanment
couche sur une natte, à plat ventre, ct qui leva à peine
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très tres par olies robe duits aient leur
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péens trouvent faujourd’hui amitié et protection. Par quelle fatalité ce peuple , si remar-
la tête à notre arrivée. Près de lui étaient quelques soldats armés de mousquets, et chargés de veiller à sa sûreté, ainsi qu’un jeune homme de bonne mine qui chassait les mouches avec une touffe de plumes rouges, et que j'aurais plutôt pris pour le prince que l’autre. Lio-Lio , qui était d’une corpulence extrême , pouvait avoir à peine vingt-deux ans. Il est réellement fâcheux que Tamaahmaah , qui a acquis une véritable gloire par la sagesse de son gouvernement, et jeté les fondements de la civilisation de son peuple, n’ait pas un successeur digne de lui.
» Après ces deux visites, M. de Kotzebue et ses officiers retournérent auprès du roi, qui les conduisit à une jolie petite maison située près d'un ruoraî, et où ils trouvérent une table servie à l’européenne. Les mets consistaient en un porc rôti, des patates, des yams et des racines de taro cuites. Le roi et les ministres assistèrent au repas, mais sans y prendre part, prétendant que ce jour là il ne leur était pas permis de manger du cochon.
» Il est défendu aux femmes, sous peine de mort, d’être présentes aux repas des hommes ; ce qui fait que chaque famille a , outre la maison d'habitation commune, deux autres bâtiments dont l’un sert de réfectoire aux hommes et l’autre aux femmes.
» Pendant le diner, le roi parla beaucoup, il adressait
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168 MÉMOIRES quable par sa bonté, par sa douceur, a-t-il versé le sang du juste. de l’homme de bien?
d’abord la parole à M. de Kotzebuc , et ensuite à scs ministres, qui riaient de bon cœur de ses plaisanteries. Il aime beaucoup le vin, mais il en use modérément , tout en ayant soin que les verres de ses convives soient pleins.
» Aprés le diner, Tamaahmaabh fit présenter à M. de Kotzebue, par un de ses ministres , une fraise de plumes artistement travaillée, qu’il avait portée lui-même dans différentes circonstances solennelles , et chargea son interprète de lui dire qu’il l’envoyait à l’empereur Alexandre , comme un témoignage de sa considération.
» En partant de la maison où le dîner avait eu lieu, le roi ordonna de bien traiter les hommes de l’équipage du Rurick, qui montaient la chaloupe du capitaine , et on les servit à peu près de la même manière que leurs ofliciers.
» Tamaahmaah se rendit ensuite à son morai; en y arrivant, il embrassa une des idoles à laquelle étaient suspendues plusieurs offrandes de porc et de fruits, en disant aux Russes : « Voilà les dieux que j'adore ; j’ignore ; en agissant ainsi, si je fais bien ou mal, mais je suis la croyance de mes pères, qui ne saurait être mauvaise , puisqu'elle ne me prescrit rien de condannable. »
» Après être resté seul pendant quelques instants dans son moraï, Tamaahmaah revint avec les voyageurs à
DU GAPITAINE PÉRON. 169 t-il J'ai visité les lieux où Cook a succombé. Deux n? cocotiers sont debout: ils portent les traces des à scs la maison où il les avait d’abord reçus, et là se fit sercries. vir son diner, consistant en poisson bouilli, yams, ent ; racine de taro, et un petit oiseau de la grosseur d’un oient moineau, lequel étant très rare, est uniquement réservé pour la table du roi. Pendant tout le temps du M. de repas, il se servit de scs doigts au lieu de fourchette > plu- et de cuillère ; et ayant remarqué que M. de Kotzebue en même était surpris , il lui dit : « C’est là l’usage de mon pays, large a je ne veux pas en changer. »
ercur A peu près à la même époque, la goëlette La Coation. lombia, de Londres , se trouva dans les eaux d'Owhylieu, | hée.
ipage « Nous fûmes abordés , dit M. Corney , capitaine ne , cl en second , par plusieurs naturels du pays. Ils nous in- : leurs | formèrent que Tamaahmaah se trouvait au village de Tyroa. Nous nous dirigeñmes en conséquence vers cet en y | endroit.
taient » Le lendemain, vers minuit, nous arrivâmes à Tyts, en : roa, et nous saluâmes le roi par une décharge d’artil- 5 ji- lerie. Le subrécargue s’étant rendu à terre, revint bien- , mais tôt à bord avec le roi Tamaahmaah, t être » Ge prince portait une chemise de couleur, des cudan- lottes de velours à petites côtes, un gilet rouge , de
gros souliers, des bas de laine et une cravate de soic noire ; il n’avait point d’habit, C’est un homme d’une taille élevée , fort et bien bâti. Il à le nez légèrement
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boulets que la frégate {a Résolution tira sur les insulaires. La vengeance fut juste, mais elle
aplati, et la lèvre supérieure un peu relevée ; i'une et l'autre sont épaisses ; sa physionomie est franche et ouverte.
» Nous levâmes l’ancre pour nous rapprocher du rivage. Une multitude de canots couvrirent alors la mer: en peu de temps il y en eut plus de quatre-vingts, portant depuis trois jusqu'a dix hommes , indépendamment de plusieurs centaines d'hommes , de femmes et d'enfants qui nagcaient autour du bâtiment , sans s’inquiéter des requins. Le capitaine, un peu effrayé d’en voir autant à bord, pria le roi de les renvoyer. Celuici prit alors une pique , dit quelques mots, et en un instant le bâtiment fut évacué. Le roi nous engagea ensuite à hisser le pavillon blanc ; ce qui, dans ce pays, est un signe d'interdiction , et ordonna à deux de ses hikanis ou officiers de rester à bord pour empêcher les indigènes de nous voler. Tamaahmaah dina à notre bord et y resta toute la journée, avec ses femmes et ses principaux officiers; mais comme il leur est défendu de toucher à des provisions de mer , ils firent venir de terre tout ce dont ils eurent besoin. Nous remarquâmes que les différents vases ou ustensiles dont le roi s'était servi, furent soigneusement renvoyés à terre par ses ordres. »
Le capitaine Freycinet passa en août 1819 devant Owhyhée: le roi Famaahmaah était mort il y avait peu
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pordames et s’in- d'en zeluinn un gagea Pays le ses ècher notre es et éfent ves res dont
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ne rendit pas Cook à la vie: ce châtiment n'a été qu’un faible dédommagement des regrets
de temps. Le peu de capacité de son fils ainé faisait craindre de grands changements dans les îles Sandwich, que Tamaahmaah avait su pendant de longues années maintenir sous son obéissance. Les journaux ont annoncé, il y a peu de temps, que le successeur de Tamaahmaah et la reine, son épouse , étaient débarqués en Angleterre, et qu’ils y avaient reçu un brillant accueil. Cette visite est un hommage que le vassal à son souverain. Depuis 1794, au passage de Vancouver aux îles Sandwich, Tamaahmaah s'est reconnu sujet de la Grande-Bretagne. Des nouvelles presque aussi récentes ont appris que les naturels de ces contrées , qui jusqu'alors n'avaient adoré que les idoles , et faisaient même des sacrifices humains, y ont tout-à-coup renoncé, et qu’ils ont livré aux flammes les objets de leur ancienne croyance. Cette révolution religieuse avait d’abord eu lieu à Owhyhée, et ensuite à Wohaou et à Atoui, sans la moindre opposition. Voici quelques détaiis sur les cérémonies religieuses de ces peuples et sur leurs superstitions , telles qu’elles ont existé avant ce dernier événement.
«Il y a plusieurs morais ou temples qui sont entourés d’enclos surmontés de pavillons blancs. A la nouvelle lune , les prêtres, les chefs et les hikanis vont y porter des cochons, des plantains et des noix de coco qu'ils déposent devant les images en bois de leurs dieux,
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du monde etde ceux des meurtriers eux-mêmes.
Que d’autres répandent des larmes sur la tombe
Ils restent trois nuits et deux jours dans l'église, priant et mangeant du porc rôti. A chacune des autres phases de la lune , ils répètent la même cérémonie , mais elle ne dure que deux nuits et un jour. Pendant ce temps , il est défendu aux femines d'aller à la mer en canot ou autrement , et elles doivent se tenir au moins à cent vingt pieds de l’église. Le peuple a la plus profonde vénération pour les chefs et pour les prêtres , qui ont bien soin de le tenir dans l’ignorance la plus complète, même en ce qui concerne la religion.
» La mucka-hité ou grande fête annuelle commence en novembre. Le roi en fait l'ouverture de la manière suivante : il se place , sans défense , à une certaine distance de trois guerriers qui doivent lui lancer successivement leur javelot. On choisit ordinairement les hommes les plus adroits. Le roi saisit au vol le premier javelot, et s’en sert pour parer les deux autres, qu’il fait passer à une grande hauteur au-dessus de sa tête ; après quoi il brise une noix de coco ; dès ce moment il est défendu aux Indiens de s'approcher de la mer.
Le roi se rend ensuite au moraï, où il passe plusicurs jours. Durant toute cette solennité, les habitants orncnt leurs maisons de feuillages et de nattes neuves, et se parent de leurs plus beaux vêtements. Leur principale divinité est portée processionnellement par les prêtres , qui font'le tour de l’île. Tout habitant qui se
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du guerrier ou du prince qui ont épouvanté les peuples du bruit de leurs prétendus ex-
trouve entre la procession et le rivage, est à l’instant dépouillé de tous ses vêtements. La même punition est infligée à ceux qui ne se prosternent pas ou qui ne se déshabillent pas sur-le-champ devant le cortège de la divinité. Pendant toute la durée de la fête , les habi-
tants ne font que danser, s’exercer au pugilat , et se réjouir de mille manières différentes.
» La procession emploie ordinairement trente jours à faire le tour de l’île et à visiter tous les villages et toutes les plantations ; les prêtres n’oublient pas de rappeler aux habitants que c’est l’époque où ils doivent payer leurs tributs.
» Lorsque la divinité a été replacée dans le moraï où on l’a prise, le taboo est levé, et tout reprend son cours ordinaire.
» Les chefs, interrogés sur leur religion ; ont avoué assez naïvement qu’ils allaient dans le moraï plutôt pour se divertir que pour prier. L'usage des sacrifices humains est à peu près aholi.
» Les habitants des îles Sandwich sont très superstitieux ; ils croient que les âmes des morts peuvent revenir. Selon eux, le volcan d'Owhyhée est l'enfer où brûlent les méchants , tandis que les bons deviennent, après leur mort, des êtres aériens, qui errent sur la terre à volonté.
»Tamaahmaah est à la fois roi et souverain pontife.