‹ Mémoires du chevalier de QunicyChapitre 12 sur 207 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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2. Les mousquetaires se divisaient en deux compagnies, qui se distinguaient par la couleur des chevaux : la première les avait gris, la seconde noirs. (Voy. Le Pippre de Nœufville, Abrégé chronologique et historique de la maison du Roi, t. II, p. 129 et suiv., et l'appendice VII du tome I des Mémoires de Saint-Simon, éd. Boislisle.)

3. Charles Sevin, ancien sous-brigadier dans cette compagnie : ci-dessus, p. 26, note 2. — Nous n'avons pas trouvé de lettres d'érection de la terre de Quincy en marquisat. C'était sans doute un titre de courtoisie.

4. Jean de Vins d'Agoult de Montauban, marquis de Vins (1642-1732), sous-lieutenant de la seconde compagnie des mousquetaires depuis 1674, avait remplacé M. de Jonvelle comme capitaine en juin 1692 ; il devint maréchal de camp

tenant*, me présenta au Roi avec le marquis de Rivarolles, Piémontois^,etlecomte de Pontcallec^. Celui-ci a été assez malheureux pour entrer dans la révolte que firent plusieurs gentilshommes en Rretagne, l'année 1719*. Il fut pris comme il vouloit s'embarquer pour se sauver en Espagne; il eut le col coupé à Nantes avec deux autres seigneurs de cette province^. A l'égard du premier, depuis qu'il est sorti des mousquetaires, je n'ai point entendu parler de lui^.

Dans le temps que le marquis de Vins nous présenta à S. M., le maréchal de Duras''' entretenoit ce

en 1688, et lieutenant général en 1693. Lui et sa femme, sœur de M"*® de Pomponne, étaient en relations suivies avec les Sévigné et les Grignan; il est fréquemment parlé d'eux dans les lettres de la marquise.

1. Le roi était capitaine en titre de chacune des compagnies,

2. Charles-André de Saint-Martin d'Aglié de RivaroUes, colonel de dragons en 1714 et maréchal de camp en 1738. Il était fils de ce RivaroUes dont Saint-Simon (édition Boislisle, t. XII, p. 109) a raconté le bon mot, lorsque, à Nerwinde, un boulet lui enleva sa jambe de bois, et qui, malgré cette infirmité, était un des meilleurs joueurs de paume de son temps.

3. Clément de Guer de Malestroit, marquis (et non comte) de Pontcallec.

4. M. de Boislisle, dans l'Appendice de sa Généalogie de la maison de Tal/iouët, p. 280-336, a raconté en dernier lieu cette Conspiration des Bretons, d'après des documents nouveaux et les papiers de d'Argenson.

5. Le 26 mars 1720, avec MM, Le Moyne de Talhouët, du Couëdic, capitaine de dragons, et de Montlouis ; seize autres, qui avaient pu se sauver en Espagne, furent pendus en effigie.

6. RivaroUes avait sans doute accompagné son père, autorisé, en 1698, à passer momentanément au service des Vénitiens,

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