LE HOI FRÉDÉRIC-GUILLAUME II, ETC
(Ki s'y rendre pour l'Autriche. On assure que la Prusse ne demande plus la Galicie pour la Pologne, que l'Autriche accepte, pour base de sa paix avec la Porte, la paix de Passarowitz (l); que l'Autriche ne songe plus à faire un roi de plus en Valachie et en Moldavie; que la paix avec la Suède s'arrangera, ce qui me paraît plus qu'extraordinaire, par la médiation de l'Espagne à laquelle la Suède confie ses intérêts. Quant à la Pologne, elle en serait toujours pour Thorn et Dantzick et pour les frais énormes que ses armements ont coûtés. Et les Pays- Bas? ... ils s'arrangeraient comme ils pourraient. Au surplus, ces derniers, depuis toutes leurs dissensions, leurs discordes et leurs abus, n'inspirent plus le même intérêt. Mais tout n'est pas encore décidé actuellement. Les Prussiens sont prêts, les armées sont voisines, il ne faut plus qu'un Pandarus pour tirer la première flèche.
çaisde la direction des opérations. Il fut, peu de temps après l'échec des alliés, en 4792, remplacé par M. de Thugut (1793), qui devint directeur général du Bureau des Affaires étrangères.
(1) C'est la paix la plus glorieuse que l'Autriche signa avec la Porte. Elle prit le Banal de Temesvar, la Serbie septentrionale avec Belgrade et la petite Valachie jusqu'à l'Aluta. Elle ne s'est jamais avancée si loin dans la direction de Constantinople.