‹ Mémoires du comte de Modéne sur la révolution de Naples de 1647 [microform]Chapitre 21 sur 100 · DANS LA PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

DANS LA PREMIÈRE PARTIE

Introduction .

Mémoire de ce qui sVst passé au voyage de S.Imatori

en Savoie, en mars 16 18.

Sur le comte de Modène.

Ouvrages sur la révolution de Masaniello. N* I . Lettre au duc de Guise.

^°Cn ^rt""f"'L" ''' '■"''""'" "*' instruction à la lettre de M. de Fontenay , du 3 août xQA.

N- 3. Lettre du duc de Guise au cardinal Mazariu. N 4. Lettre du cardinal Mazarin au duc de G„i«e.

Nanll f î P7''*^',ff ' '« député, de la ville de JMaples , à don Juan d'Autriche.

N' 6. Lettre du marquis de Fontenay à Gennaro Annese.

Zl f,f" \°T"^ '" '•'' ■■^P"'''''!"^ ^' Naples. i>l b. Lettre du Roi au duc de Richelieu

N-9. Lettre de M. de Brienne au duc de Richelieu N .0 Lettre du cardinal de Mazarin au duc de Ri. chcircu. "'

N" 11. Lettre de M. de Brienne à M. le bailli de Valencai .

;: .'a' 5^"'^,''" '^'" ' M- '« »-"d-P-ur d'Auvergne. Z J . 3. Pare.IIc lettre au bailli de Valen^ai. * fj

N- .4. Lettre du cardinal Mazarin au grand-prieur î

A '6. Le cardmal Mazariu au duc de Guise. .^4

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TABLE DES MATIÈRES

N» 1-7. Lettre du Roi de France au peuple de Naples.

N« 18. Le Roi au peuple de Naples.

No 19. Lettre du marquis de Fontenay au cardinal

Mazarin.

N° 20. Pouvoirs donnés par le Roi.

N° 20. {bis) . Suite de la relation du duc de Richelieu. N" 21. Ordonnance pour Tapprovisionnement de

Naples.

N* 22. Lettre du roi de France.

N» 23. Lettre du roi de France au duc de Guise. N° 24. — au duc Carlo Brancacio.

îi« 25. — au sieur Annésé.

N° 26. — au cardinal Filomarino.

N" 27. — au duc de Guise.

N° 28. Lettre du duc de Guise à la Reine-mère. jjo 20. — au cardinal Mazarin.

N* 3o. M. Servien au duc de Guise.

N* 3i. Du cardinal Mazarin au bailli de Valençai. N° 32. Du Roi au duc de Guise.

N" 33. Pouvoir au cardinal Grimaldi.

N° 32 l^bis). Instructions au sieur Penautier. N" 33. {bis). Pouvoir à M. du Plessis-Besançon. No 34* Du cardinal Mazarin au duc de Guise. N* 35. Pouvoir au cardinal Grimaldi.

N* 36. Du Roi au peuple de Naples.

N" 87. Du cardinal Mazarin au chevalier Gamicr. N* 38. — à M. du Plessis-Besançon.

j^^o 3g — au bailli de Valénçai.

-^o Kq — au baron de Rochefort.

j»jo 4.1. — au duc de Guise.

N» 42. — à M. du Plessis-Besanqon.

î^« 43. — au bailli de Valénçai.

jif* ^^. — à M. du Plessis-Besançon.

N* 45- — *u bailli de Valénçai.

Pages

i3i id.

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ïilbLE DES MATIÈRES.

î^o ^Ç — ^ j^ du Plessis-Besançon.

N° 47» — ^^ même.

N» 48. — au maréchal du Plessis-Praslin.

N» 49. — à M. du Plessis-Besançon.

N** 5o. — au cardinal Grimaldi.

N** 5i. — au même.

N" 52. — au même.

N" 53.— à M. du Plessis-Besançon.

N" 54. — au duc de Richelieu.

N** 55. — à M. du Plessis-Besançon.

N** 56. Lettre du gouverneur de Procida. N" 57. Mémoire du cardinal Mazarin.

N«58. Réponse du cardinal Mazarin à M. du Plessis- Besançon.

Conclusion.

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riN DE LA TABLE DE LA PREMIÈRE PARTIE*

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h^ ILIETIUI.

Je donne au public un Ouvrage où toutes sortes de personnes trouveront de quoi satisfaire la diversité de leur goût. Ceux dont la curiosité ne recherche pas seulement reffet, mais encore la cause des affaires, y découvriront tous les motifs les plus secrets d*une soudaine et grande Révolution dont tout le monde ouït le bruit, sans que personne en put deviner le sujet. Ceux qui aiment la politique y discerneront des lumières capables de les éclairer dans cette ténébreuse route, où Ton voit tant de mauvais pas, et où souvent les moindres chutes causent la perte d un Etat. Ils y verront aussi les manquemens que tous les ministres d'Espagne , la noblesse napolitaine et le peuple firent, au point que la fortune, en îsecondant une sédition, sembla offrir Tun des plus beaux royaumes du monde au premier occupant. Ceux qui n'aiment que les romans, et qui ne se plaisent qu'à voir des aventures inouies et des mutations de scène aussi rares que surprenantes, verront, dans cette première partie , marcher à la tête d'une multitude d enfans deminus et armés de cannes, un Masanielle, qui, passant pour un idiot, et n'étant qu'un misérable poissonnier , foule outrageusement aux pieds l'orgueil des ministres d'Espagne, et se rend^

a AU LECTEUR.

en moins de trois jours , tellement absolu dans Naples , que ses moindres ordres y sont plus promptement exécutés que ceux des princes ottomans ne le sont dans Constantinople , puisqu'avec un signe de main et d'un clin d'œil , i! fait mouvoir dans un instant plus de cent mille hommes. Ils y verront un duc d'Arcos, dont la prudence consommée est confondue par une naissante fureur, et qui, au même jour qu'il est adoré de tout un Royaume en qualité de Vice- Roi, se voit saisi par les moustaches par une troupe de révoltés. Ils verront toute la noblesse napolitaine, dont le cœur est si brave et l'âme si fière, à la merci de l'insolence d'un^ ondoyante populace, qui dispose comme il lui plaît et de ses biens et de sa vie. Ils verront un don Juan d'Autriche de qui les ordres, secondés des bras de quatre ou cinq mille hommes, des canons de trois forteresses, de ceux d'une armée navale et de l'étonnement que cause la surprise dans les esprits d'un peuple trahi de son chef et de plusieurs de ses complices, ne lui produisent qu'un regret d'avoir perdu, dans cet assaut, la fleur de toute la noblesse qui le suivait, et par laquelle il croyait regagner iNaples, et punir les Napolitains. Ils verront un prince de Massa esclave et chef tout à la fois de ce peuple, qui, malgré lui, le veut élever sur un trône, au lieu duquel, incontinent après, il trouve un funeste échaffaud. Ceux qui n'estiment que l'Histoire, et qui sont ravis xle la voir dépouillée des passions qui, bien sou-

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