Lettre de M. de Pdysieux
Nieder-Altaich, le 26 juillet 1742.
Notre situation est toujours la même; nous continuons d'être assez (1) M. le duc de PicquigDy. (JSote du duc de Luynes.)
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trauquille^ daus noire camp ; mais les fourrages commenonDt à nous ^ Dieuquer, et les niobsons, qui auroient pu anus procurer des pailles, pour y suppléer, sout fort reculéeti par les temps abominables qu'il fait depuis quinze jours. Noire cavalerie dépéril jouru elle ment, foiblit pnr les morts et la désertion, mal qui a beaucoup augmentédfl^ puis la publioalioQ de l'amnistie. Quelque eitviftque l'on ait de méii (« malheureux pays-ci, il faudra en veuir à le fourr.if^r.
M. de Kevpuhulter, qui avoit changé quelque chose à sa positimi, ' s'est remis à peu près dans la même oii il étoit n-devant. Il parott que le pont qu'il a fait Jeter à Landau n'a pas tsnt pour objet d'attaquer les Uavarois que d'étendre ses subsislanees et ses cootributionfl, et d'être é^letnent à portée de nous suivre soit par l'une ou l'autre ri du Danube lorsque nous nous retirerons d'ici.
Par les dernières nouvelles que nous arons «ues, il semble que \i pBixs'éloifçneplutàtquedeseniprocber; il est certain qu'elle est devenue difdcile; mais il n'est pas moins vrai que la guerre est peut-être en oore plus difBcile à continuer.
M. de Sechendorf a passé h Berlin ; l'on prétend que c'est le roi de Prusse qui l'a demandé ; et l'on dit sur cela que c'est un dernier trait de malice do ce prince, qui veut encore, après son inlidélilé, amuser l'empereur en lui enlevant, sous prétexte de négociation, le seul bamma do gu^re qu'il ail à son service,