Lettbb us m. de Puvsieux
^la^lt-Un-Hor (II, lu lupliimbrp I7«.
Nous arrivous daus ix camp. Nos insrcheB u'ont pomt été iib' quiétées; nous sËjoumoQS demain iL-i;DOUB coDtinuerons ensuite Dotrt I route jusqu'à Amberg, en passant par Regeiistauf et Schwandotf. M. de Msillebois doit s'y rendre le 14, Lestroupes impériales, qui ont toujours marché avec nous, y suivrout notre arcnée, et pousserwit peut-être jusqu'à Prague si nous y allons. L'on avoit craint queM.de KeveoliulleT ne nous disputât le débouelié de Donauslauf,'qui est un franu trou d'aiguille; mais il u'i-n a rien fait, et il par&!t que toute l'atteution de ce général se porte du coté de la Bobéme.
T/on ne démêle pas encore si M. le prince Cliarles, opposant bl^ force contre la force , osera commettre la délivrance de Prague m^ sort d'une bataille, ou s'il tâchera seulement de détruire nos armés en les faisant tomber dans quelque besoin essentiel, expédient qui so roit moius dangereux pour lui et peut-être plus sûr. Au reste, les ré^ flexions sont d'autant plus inutiles qu'il parolt que r.esprit de lu reii de Hongrie se tourne présentement plus à la paix qu'a la guerre,