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ne s'est point levée. M. de Verneuil étoit venu prendre les ordres de M"" la Dauphine pour l'audience; il en a uiié de la même façon pour Sladanu'. l/audieiice chez Mesdames a été immédiatement après eelh^ de M'"'" la Dauphine. L'envoyé retourne toujours dans la salle des ambassadeurs entre chaque audience. 11 y avoil beaucoup de dames à Taudience chez la Reine et chez M""' la bauphine;uu peu moins chez Mesdames. I^'envoy»'; ne parle qn'à Madame, quoique Madame Adélaïde soit présente. Elles étoienl chacune dans un fauteuil, et ne se sont point levées, M. de Maurepas est venu exprès de Paris pour ces audiences; il a assisté à toutes les trois; l'usage est i]u'il y ait un secrétaire d'État.
fJu mercredi 19, Versailles. — J'ai dit que le mercredi 12 uu [lage du Koij uouimé Boysseulh , apporta la nouvelle de la Imtaille. Aussitôt la Reine envoya dire à la musique qu'il fallait chanter un Te Ihnm le lendemain à la messe. Celui qui fui chargé de cette commission alla chercher Fabbé Blanchard, maître de musique de la chapelle en quartier; ne l'ayant point trouvé j il s'adressa à M. de Blamont, surintendant de la musique de la chambre. M. de Blamont sur cette nouvelle dit que c'éloit le droit du surintendant de faire chanter un Te Demn à la chapelle pour toutes les occasions de réjouissances. Il pria M"'" de Luynes de prendre l'ordre de la Reine. L'abbé Blanchard, qui avoit été averti, prétendant avoir le même droit et outre cela la possession pour lui , pria aussi M""" de Luynes de demander à la Reine ce qu'elle jugeoit à propos qu'il fît. La Reine répondit qu'il falloit suivre ce qui s'étoil déjà pratiqué. En conséquence, l'abbé Blanchard alla à la chapelle et distribua à la musique les parties séparées de son Te Deutn. Je fus témoin de cet établissement. La Reine étoit prête d'arriver; je fus fort étonné de voir M, de Blamont venir dans la tribune de la musique vouloir ùter les parties distribuées par M. l'abbé Rlanclianl et substituer
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