SAVOIR
18 paires de grands draps»
13 paires de petits draps , 18 gnuides alaiieii
ft dottiaiiiM de chnlIUrB tlnplit» •
12 douzaines de cbauQiBin piViéB, 12 souilles de matelas , •
6 draps de saignées ,
6 manteaux de lits de mousseline brodée et garnis de dentelles,
4 manteaux de lits de basio des Indes et qui ne sout poiqt garnis ,
3 srands coQvra-pieds de Blaneille, dont deax mut gerniti de point et rautie
d*Anglelerro à brides»
3 petits oouTre-pieds de Marseille, dont deoi tout pmis de point et l'uatre
d'Angleterre à brides raiseaaz , 18 taies d'oreiller assortissanles aux dits couvre-pieds, 8 morceaux de talTetas de diiïérentes couleurs, de 2 aunes chacun, 6 aunes de satin pour des ceintures ,
2 pièeei de raban blanc , é sajea pour lelinse,
3 coffbeillee dovbiéei de taffetas, 6 manteaux'de IH de satin blanc,
1 pièce de ruban pour les manteaux de lit. ;
Au renouvellement de 1753 on. a fourni quelque chose de moins dans les petites pièces, parce que M'"<^ la duchesse de Luynes a jugé qu'elles n'étoient point nécessaires à la Reine, et on a conservé de l'ancien pour servir au cas que S. M. «■ aH teanin.
M"e la duehesae a douiié ans. deux prenièiea femmea de ebambre de la Reine, an renouvellement de 1753, lUt an mois de mars, savoir :
3 grandes paires de draps ,
I •? grandes alaises, , . . . • .
6 souilles de matelas,
4 draps de saignées, 4douiaine8 de cliaufToirs piqués,
4 douzaines de chanffoirs simples , * 3 manteaux de Ut de basin qui ne sont point garnis, 3 manteaux de Ht de mousseline brodée garnis, l*un d'Angleterre et l'autre de point ,
3 taies d'oreiller garnies d'Angleterre,
380 MtflMOIRES DU DUC DE LUYNES.
la maison de la Beinè, en conséquence des ordres du contrôleur de ladite maison. Tout le dernier renouvellement revient à la dame d^honnear; mais Tusage a toujours été qu'elle en donnât quelques parties à la première femme de chambre. M"* de Luy nés a suivi cet usage^ mais sans se faire une règle sur le plus ou le moins. ï^rsqu^on a quelque intérêt ou curiosité d'entrer dans de pareils détails, on s'imaginera peut-être devoir les trouver ici ; c'est pour cela que j^ai fait copier à la fin de ce livre» à la suite de Tétat du renouvellement y un petit mémoire de ce que H"' de Luynès a donné à M"* Bibaolt età ll"*Perrin, toutes deux premières femmes de chambre. Je suis témoin que M"*^ Perrin a paru infiniment sensible h un présent aussi hiagnifique. 11 est inutile de dire (jue la survivancière n'a aucun droit en pareil cas; mais étant ma belle-fille. M'"'' de Luynesa voulu lui dônner une marque d*amitié» et lui a fait un présent fort considérable sur ce renouvellement.
Je dois avoir parlé des lettres patentes que le Roi envoya il n'y a pas longtemps au Parlement, au sujet des poursuites pour refus des sacrements, et dont cette Compagnie a cru pouvoir tirer un avantage, en disant que Peffet de sa juridiction sur pareilles matières n'étoit pas condamné mais seulement suspendu. Je n'avois pas en« core vu ces lettres patentes et la lettre de cachet qui fut envoyée en même temps; elles n'ont point été données au publicy mais elles sont imprimées dans toutes les gazet-
3 laies d*oreiller gtnieft dê point, 1 oouvertarede Maneille,
1 couverture rouge.
M"" la duchesse a aussi donné à la fille «pii a soin du linge (le la Reine, aiulit renouvellement :
1 (Irap <lo saignée,