‹ Mémoires du Duc de Raguse imprimés sur le manuscrit original de l'auteur (volume 4)Chapitre 84 sur 166 · LIVRE XVII. - OORRESPONDANCE I7!t · texte numérisé non relu

LIVRE XVII. - OORRESPONDANCE I7!t

« L’état nominatif de tous les hommes blessés « aux doigts ou à la main, qui sont à Dresde, « sera dressé dans la journée d’aujourd’hui et de- « main.

« 11 sera formé autant de colonnes, composées de t< gendarmes et de flanqueurs de la garde, qu’il y a « de corps d’armée. Chacune de ces colonnes sera « commandée par un officier d’état-major, et un « chirurgien principal y sera attaché. Elles ramas- « seront tous ces hommes, dont il sera formé un « contrôle, indiquant leurs noms, compagnies, bâte taillons et régiments.

M Les blessés ainsi ramassés seront conduits à la « maisoti de la Douane retranchée, sur la route de « Bautzen, où ils seront campés. Dès que cent hom- « mes appartenant à un même corps d’armée se- « ront réunis, ils seront mis en marche pour ce «corps d’année, sous une escorte suffisante. Us « seront accompagnés de leur contrôle nominatif « et d’un chirurgien pour les panser.’

« A leur arrivée aux corps, ils seront distribués

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« dans leurs réginienls, où ils seront traités par les « chirurgiens-majors, et sons la surveillance spé- « ciale des ofliciers. Ils seront chargés de faire « toutes les corvées de la compagnie et du régi- « ment.

« Tout soldat blessé aux doigts ou à la main, qui « sera conduit à son corps de la manière dont il « vient d’être dit, qui s’écarterait en route de son « escorte, soit pour marauder, soit pour déserter, « ou qui déserterait après son arrivée au régiment, « sera puni de mort.

« Un jury, formé du chirurgien en chef de l’ar- « mée et de quatre chirurgiens principaux, sera « réuni à la susdite maison de la Douane, jK)ur « visiter les blessés qui y seront amenés. 11 fera « choix de deux hommes par chaque corps d’armée, « de ceux qui, par la nature de leurs blessures, pa- « raitront le plus évidemment avoir été blessés par « eux-mêmes, lesquels seront sur-le-champ arrêtés « et conduits devant le grand prévôt de l’armée, « pour y être examinés et interrogés.

« Tout soldat qui serait convaincu de s’èlre blessé

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