LIVRE VIirGT-HUITliME
voulant joindre son intérêt au mien^ je le ferais^ tomber avec moi dans le précipice; que la bSaine des grands et des ministres contre moi était si forte, que le seul soupçon que j^entrasse pour quelque chose dans tout ceci était suffisant pour ruiner ses desseins et ses espérances ; que j'av»s dédaigné d'offrir mon amitié et mes services à personne; qu'en revanche tout le monde était si bien d'accord pour me détruire , qu'il rfy avait point de condition qu'on n'acceptât de ceux qui allaient disposer des grâces et des faveurs , pourvu que ma disgrâce y fut attachée.
Lorsqu'on a pu , dans ces sortes d'occasions , rendre les conseils suspects, on n'est pas bien éloigné de rendre le conseiller odieux : c'est ce qu'on entreprit, et ce qui arriva. Ott fit comprendre à M. le prince que c'était par une nécessité du système qu'il allait embrasser que ma ruine était décidée. Ce que je lui avais dit à luimême le lui confirma. Toutes mes paroles se tournèrent dans son esprit contre moi ; en sorte que , par une bizarrerie dont la politique fournit pourtant plus d'un exemple, ce fut dans ces mêmes sentimens , qu'un moment auparavant il avait admirés dans ma bouche , que M. le prince trouva le fondement de la haine qu'il commença à. me porter , et de la persécution qu'il me suscita. La résolution fut dès-lors prise de ne me laisser en
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place ' qu'autant de texop^ qu'il en £)^4ralt |>our s'arran^ier; ile note porter cependant sourdem^it tous les coups qu'il serait ppssijble ; de miner pe^ à peu ce qui jae restât de pouvoir , et de retirer , avec le mpins d'affectation que fajire se pourrait, tous les papier;», lasi^oires et instructions dont j 'étalas dépositaire sur ie fai4; d^ fiaaiiçes, j^isqa'a ce que le ^i^ept fut veni^ de ]?[i'él,Qigper ^fè^^ retour. Si l'epDécjLition de ce ^co^plot fi|t différée ji)^ qAi'à l'aq&ée suivai^te, c'est parqequ'U ariiy;^ p}i^^ jsi/eurs embarras imprévus qui 1^ ret^f d^,epi)L
Je ne sus peut-être p^s dès ce I;i^ps4à tMis les c^roplpts qui se {usaient ainsi çi^rfètcsopei^t; 'ÇQ.ifitre ijDoi; 9X)ais j'ien devinai du mç^ u|ie »si l^H^ Partie 9 que ^e revins fi^ £prt^in3^ qu'ai^paiiar vant au p^rti que j'avais tacti^ de faifre agi>(à^ à nia iamïU^ , de me r^tiri^ «^MWJt (jpe je p^n^^^ |" è%re forc^ J';all# n^wpp jwqp'à «^ parlflr à Ja régente , et ^ suppUor de ne pas ,s'jy opff^ffii. .QvM3ique par cette prop^çîtiq^i j'aHî^ç saos .^o^ijte awndevaiij: de tous ses ff<m^» (fH^mf^ d'tf#^r*i pijçh .^fWMle di^silBuJl^tion vdaiis h. çrépm^ i«u',dfce i»e
' Toittes Des iutnigvestenÉre ios qpowpos, j^s fçq»iA|i9«» i«t Jiss .miiiisl3>e$,,.popri'élpig|9eDCLeQide^%.9 $piU: ;i;appotrtée$ ^^s les mémoires particuliers, et surtout dçms l'histoire de la mère et dii fils, t. I, p. 1 1 1 et suivantes, 120, 127 et suivantes, dans *l -histoire Au duc de BrniiKon , t. 1, p. 3r3 et suivantes, tfons icelleikiMbQc ^'Éparnoa, etc.