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cent treize mille livres, dont le roi pouvait disposer dès ce moioent. Pour composer le reste de ces cent vingt-un millions, je n'avais recours, dans le troisième état, à aucyaé nouvelle exac* tien. Cette somme devait revenir au roi, de»
seules ofFres d'augmentation sur les différens revenus rqyau^jque les fermiers et partisans avaient faites pour un bail de trois ans, et de celles que les offiijiera de justice et de Nuances s'étaient va* loDtairem^nt soumis de fournir, pourvu qu'on les laissât jouir de certains privilèges et attributions; de manière que, dans ces cent vingt-un millions, je n'avais pgs même compris la recette qui devait se faire, pendant trpi$ m^^, 4^ deniers royauif. ordinaires. Si la néc^té avait ei^&uite pbligér d^ recourir g d^ jtnoyeQS pl||$ onéreux, je don-r nsd au roi im gutre ét^t, par lequel il comprit qu'au lieu de cent viQ^t;-ti|n millipu;^, i) aiiniiil pu compter wv cent soiiLapte - quinze. J'ai d'aill^ur« montré daps plusieurs, endroits de ce$ tnâr moires que , dans uq besoin pressant , ce roy auinie peut ^'puyrir d^ sptfrpes de tré^rs prî^ue in^pis.
Il aurait été k souhaiter qu^pn eût pu s'assurefv par de p^r^il^ éts^fs , dias sommes d argent et du npmlH'e des gens de guerr^ que les autres confifih déré^ dev^ieiit employer. Mais quelque mécompte qui e^t pu §'y trouver, ay a»t quarante-un milliona