EXPÉDITION DU I* O K T U G A L
Noire ligue, appuyée au Tage depuis Villafrauca, lougeait Sobral et Torres Vedras, jusqu’à la mer.
3° Des pluies continuelles étant tombées pendant huit jours avaient détruit eugraude partie les équipages de nos chevaux d’artillerie *. Les deux tiers de uos muuitious étaient avariés, les cartouches de nos soldats presque entièrement perdues, de sorte que la moindre bataille engagée eût achevé le restant de nos bonnes munitions. Ajoutons à cela l’impossibilité de nous en procurer d’aucune manière, puisque nos derrières étaient entièrement interceptés.
Telle étaitla situation elïrayante de l’armée de Portugal, à la fin d’octobre. Il est vrai que celle des Anglais n’était pas beaucoup plus consolante, puisqu'ils avaient sur les bras plus de 300,000 habitants de tout sexe, qui avaient abandonné leurs foyers à notre approche, et dont la plus grande partie mourait de faim et de misère.
1 Elles commencèrent, le 8 ou le 9 octobre, à être torrentielles.