‹ Mémoires du Général Baron Roch GodartChapitre 35 sur 68 · NOVEMBRE 1810- NOVEMBRE · texte numérisé non relu

NOVEMBRE 1810- NOVEMBRE

On prend position en arrière à Santarem, Torres Novas, etc. — Expéditions pour recueillir des subsistances : expédition de Godart à Alcobaça, Alpedriz , etc. — Désespoir des habitants : excès des deux côtés. — Godart sauve 200 personnes. — Combat de Rio Major. — Retraite définitive. — Situation périlleuse entre Redinha, Condeixa Velha et Fuente Cuberta. — Retraite protégée parNey. — Bagages brûlés. — Passage de la Ceira : panique. — Passage de l’Alva. — Mésintelligence ouverte des généraux. — Situation précaire jusqu'à Celorico. — Le quartier général de Masséna et sa maîtresse manquent d’être enlevés. — Combat d’Alfayates. — Rentrée en Espagne. — Etat de l’armée. — Développement des guérillas. — Godart demande, à cause de sa santé, à servir à l’intérieur.

Marmont ayant succédé à Masscna, on marche au secours de Badajoz. — Godart escorte le grand parc. — Passage des cols de Béjar et de Banos. — Impression laissée par le premier passage des Français à Truxillo. — Retour au nord. — Cantonnements à Granadilla, etc., puis à Banos, etc.: bonnes relations avec les habitants. — Marche sur Ciudad Rodrigo, et réunion au corps d’armée de Dorsenne. — Godart, autorisé à rentrer en France, conduit un convoi de Yalladolid à Bayonne.

Le 14 novembre, nous fûmes donc forcés de quitter nos positions pour retourner à vingt lieues en arrière, pour en prendre de nouvelles.

Le 19, l’armée était ainsi établie : la gauche à la jolie ville de Santarem, la droite à Leiria, près de la mer, et le centre à Alcanhède et Pernes1. Le quartier général du

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