‹ Mémoires du général Bon ThiébaultChapitre 156 sur 259 · II · texte numérisé non relu

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quer les Napolitains qui les talonnaient, de ne po contre eux cette offensive que de manière à les ei davantage, de s'arrêter peu après, de céder du te et enûn de s'abandonner à une fuite véritable. Tout fut exécuté avec intelligence. Quant aux insurgés, c première apparence d'attaque, ils s'agglomérèrent que nos soldats s'arrêtèrent, leur rage redoubla, e moment où ils les virent en fuite, ils se précipitera nombre, sans penser à se faire éclairer ou flanqu en poussant des cris horribles. A mesure qu'ils a] chaient de notre embuscade, notre arrière-garde r tissait la course, se serrait, et se trouvait renforcé* quelques compagnies d'élite.

Cependant les insurgés ne formaient plus qu'une n presque incapable d'agir quand ils arrivèrent où B] sier les attendait, et ils y étaient à peine que le se bataillon de la 17* couronna le fossé et commença à portant un feu destructeur; à ce moment, Tan garde acheva de faire volte-face, chargeant avec fu pendant que le colonel Broussier, à la tète de ses ti six chasseurs du 19% se précipita également sur eu: déroute fut complète et joncha la terre de huit i morts. Le nombre des blessés dépassait mille, et h surgés, qui des hauteurs avaient vu cette bouch abandonnèrent leurs positions et se retirèrent sansn défendre la plus formidable partie du passage des ] ches. Ce combat eut lieu entre Arienzo et Arpaja, à droit même où les Romains passèrent sous lejou| Samnites. C'est un des faits d'armes qui concoun le plus à faire nommer le colonel Broussier génén brigade, de même qu'il fit signaler comme s'ctantd gué dans le massacre , le chef de bataillon Boyé , de camp du général Duhesme, qui avait ordre de si le mouvement, et qui de sa main tua plus de qi

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