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liv. ir. — m 4 1'. ii.
deBroglie et Favier étaient brouillés avec le duc de Choiseut : Dumouriez.de son côté, n'avait conservé aucune relationavecee grand ministre, quoiqu'il lui fut très-attaché.
C'est ainsi que le public est trompé souvent sur l'importance des affaires des cours; c'est ainsi que se passent souvent les journées destinées à régir les empires , dans des tracasseries de Jemmelettes, dont on fait des monstres aux rois, qu'on cherche toujours à tromper et quelquefois à effrayer. Les rois ont une manière sûre pour juger cesprocès, et n'être pas dupes de leurs entoura : c'est de calculer l'intérêt personnel de l'accusateur et les talents de l'accusé. Si ce dernier a du mérite, il y a tout à présumer que l'accusateur veut élever un mur de calomnie entre lui et son maître, de peur que ce mérite ne l'écrase. Peu de rois prennent ce moyen pour connaître ta vérité. L'homme sage se défend quand il est accusé ; mais ensuite il fuit le séjour du mensonge, elles malheureux monarques en restent enveloppés. On murmure contre eux, on a tort. Ils ont la faiblesse attachée à l'humanité ; et le prisme au travers duquel ou leur présente les hommes et les choses ne les leur montre qu'avec de fausses couleurs.