DU FAVORI
iGepeiidant'; tandis que la seule partie disponible de rarmée espagnole coopérait , sons les ordres dû général Junot , à l'invasion du Portugal, les troupes françaises fcomman-' dées par Joàchîm Murât , gi^àhdducdé Bèrg, s'avançaient lentement vers* lié centre de! lâ Péninsule. Un voile inipétiétrable couvrait les desseins de Tiapoléon. Le 'peuple espagnol commençait à concevoir de • vives inquiétudes. Le Prince de la Paix n'osait entrevoir l'abîme [où il allait précipiter la femillë du-roi, son bienfaiteur y et le ministère, épcVttVanté de Fidée :de résister au vainqueur de l'Europe , laissait , sans ordres et sans <30nseils, les capitaines généraux des provinces occupées par Tarmée française, et semblait attendre plutôt que prévoir les événemensi
S'il faut en croire quelque acteurs de ce grand drame politique , le but de Napoléon était d'expulser lentement la famille royale [ d'Espagne de ses états d'Europe, et de la contraindre , comme la maison de Bragance ,