‹ Mémoires du Général HugoChapitre 14 sur 95 · HISTORIQUE. U · texte numérisé non relu

HISTORIQUE. U

< loin de jouir de la trltiM|iiiiIité de M vie privée, t dans un cliniat plus doax» pour réparer ma aaDté c affaiblie. Ainsi j'ai résolu» après une mûre délibé- .1 .ration » d*abdifuer ma couroonjD en faveur de mon c bérilier el bien-aimé fils, le prince des Asluries*

c Ma royale volonté est donc quMl sôit reconnu i côoûifile roi et tëignenr dans tous mes Etats ; et» afib c qne be décret de mon abdication libre et spontanée c reçoive sa.j^ebie exécution « vous le communiquereiE c an flfiptéme conseil et aux autres autorités auxquelles c il appartiendra.

.«.AimÎDeZ|le iQnarstSoS.

A Don Pedro Cepalloê 9

« Moi , LB Roi. »

Le soir même y en présence de toute la famille royale , et cjes principaux personnages de la, cour, le roi fit part , à son fils , de la résolution qu'il venait de prendre (*). Il se tourna ensuite vers le nonce du pape , mon-

(*) Déjà/ en 1789^ les certes assemblées avaient prêté seraient à Ferdinand, comme successeur reconnu de son père. C*esi à cause de cette reconnaissance qu^il avait le titre de Principe jurado de Asturicu, prince juré des Asiurieê. Ce mot espagnol jut*a«(o a bien plus d'expression que le mot français reconnu ^ parce qu^il renferme ndée du serment

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