HISTORIQUE. UX
les soupçons du peuple , tantôt par la demande solennelle de lepée de Franr çois i^, qpi était conservée dans l'arsenal de Madrid ^ en mémoire^ de la bataille de Pavie (Ferdinàtul accéda à cette demande )<, tantôt par la. nouTelle d'un prochain voyage de l'empereur Napoléon à Madrid. Son maî<tre venait^ disait*il^ dans ia capitale de^ Ë^pagzies, conduit p^r son. amitié .ppur le jeune prince , afin de l'aider de ses conseils p^ur la re£brme. des abus et pour la réédifi* cation de la monarchie espagnole.
Bientôt le bruit de ce voyage prit plus de consistance. Quelques équipages arrivèrent àUsUlrid : Murât annonça qu'ils précédai^it rËm|iereur. Aussitôt, la ville de Madrid fit meubter un palais somptueux: pour Iç recevoir «livant son rang. Des fêtes ftirent pré-» parées pour oélébrer son arrivée ; et oepen* (knt, Napoléon n'arrivait point; on ne necevoit même aucune nouvelle de son approche. Néanmoins, le langage des agetis français en imposa tellemeiit aux ministres de Ferdinand,.que ie roi se décida â envoyer son propre fils, l'infant don Carlos, au-devant de sa majesté impériale.