TOM. I
5st MÉMOiaES
A cette époque , si voisine encore de la prise de Madrid , FEmpereur était déjà maître de Tienne^ en Autriche, depuis le lâ mars, et poursuivait le cours étonnant de ses victoires. Les Espagnoh connaissaient ses rapides succès , et quoiqu'ils regardassent alors la cause de Ferdinand yircomme perdue, leurs efforts prouvaient qu*ih ne voulaient pas succomber sans gloire. Les habitans des campagnes , las de la guerre, ne soupiraient qu'après la paix; ils considéraient dans plusieurs provinces , et notamment dans celle d'Avila , les efforts de leurs armées comme inutiles , et songeaient à se ranger de bonne foi souô les lois du nouveau gouvernement.
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DU GiviRAI HUGO. 55
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