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troupes à leurs casernes , après leur avoir hau. tement témoigné ma satisfaction : on leur distribua double ration de yin , et elles oublièrent facilement les fatigues de la journée, en fayeur de la gloire qu'elles y avaient acquise. Ma perte s'éleva à trente* neuf hommes tués ou blessés; aucun ne fut pris. Irlande répara la sienne sur le champ de bataille , par l'enrôlement des
prisonniers de bonne volonté ; les autres furent
destinés à être envoyés au Retire (*]. Je fus très satisfait de la manière dont chaque officier avait exécuté les ordres qu'il avait reçus.
Aussitôt après ma retraite , je rédigeai quelques
lignes de rapport pour Fétat-major général, peur dant qu'on formait dans le bataillon d'Irlande, resté dans la ville, une escorte pour les prison- 'uiers et mes dépêches. Ces dépêches contenaient l'ordre aux compagnies franches de Mesa et de Sauquillo, que M. le général Béliard avait montées et dirigées sur Guadalaxara , de quitter cette place et de venir me rejoindre sur-le-champ. Le 1 *' de chasseurs à cheval espagnols , ainsi que le i** de ligne de cette nation, étaient arrivés
(*) G*était au Retiro de Madrid, qu*on réuD&saiC les prisonniers, pour en former les convois qui partaient pour la France.
de Madrid pour renforcer ma division et remplacer les troupes que j'avais portées sur Siguenza ; on avait également envoyé à Guadalaxara un fort détachement de la garde royale.
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