CHAPITRE III
Personne n’était plus sensible, personne n’était plus constant dans ses affections que Napoléon. Il aimait tendrement sa mère, il adorait son épouse, il chérissait ses sœurs, ses frères, tous ses proches. Tous, excepté sa mère, l’ont abreuvé d’amertumes, il n’a cependant cessé de leur prodiguer les biens et les honneurs. Lucien 1 est celui qui s’est le plus opposé à ses vues, qui a le plus obstinément contrarié ses projets. Un jour dans une vive discussion qu’ils eurent, je ne sais à quel sujet, il tira sa montre, la jeta à terre avec violence, en lui adressant ces paroles remarquables: «Vous vous briserez copune