‹ Mémoires. Éd. conforme au MS. transmis à la Bibliothèque impériale [and first publ. as Appel à lChapitre 84 sur 90 · REPONSE A L* ACCUSATION D'AMAR · texte numérisé non relu

REPONSE A L* ACCUSATION D'AMAR

que Roland avoue le projet de quitter Paris, et l'on verra ce qu'il faut en croire, surtout avec le but d'ouvrir le passage à Brunsv^ick. Je sais que, dans la supposition que les Prussiens s'approchassent beaucoup de Paris, on mit une fois en question ce qu'il conviendroit de faire, et s'il seroit sage de faire quitter cette ville à la représentation nationale , qui intëressoit tout l'empilée; mais la discussion fut légère, hypothétique, plus même qu'elle n'eût dû l'être; il n'y eut point de menaces faites par aucun des ministres à ses collègues; c'est Danton qui a imaginé, après l'événement, de bâtir cette dénonciation , tant pour s'en faire un mérite que pour nuire à Roland. J'ai ces choses-là très -présentes pour en avoir entendu parler à mon mari en sortant du conseil, qui se tenoit alors chez lui. Quant à ce grand mouvement des citoyens de Paris , on sait qu'il servit de voile aux attentats de septembre , et que ce fut l'affaire de Kellermann , du 20 du même mois, qui sauva la république.

Il n'est pas moins ridicule de voir accuser le gouvernement d'alors d'affamer le peuple; jamais sous le ministère de Roland, les subsistances ne furent rares et difiBciles comme elles le sont devenues depuis; sa sollicitude à cet égard étoit extrême, et l'on peut voir ce qu'il a dit de la mauvaise administration particulière à la commune de Paris sur cet objet.

C'est une infame et absurde calomnie que d'avancer que Roland ait employé à soudoyer des écrivains les fonds qui lui étoient donnés pour les subsistances. Premièrement, ces fonds-là ne venaient jamais dans ses mains ; il ne pouvoit les employer que par des mandats sur la trésorerie, en indiquant leur emploi ; en second lieu , il a fourni les comptes de ces fonds ; il les donnoit chaque mois ; il les a répétés à sa sortie, le tout appuyé de pièces justificatives, et il na cessé de demander qu'on en fit le rapport. Ils ont été examinés, mais il n'y a voit que du bien à en dire, jamais la Montagne n'a voulu que le rapport fût fait. Il n'y a qu'à le demander à Dupin, député, l'un des commissaires chargés de l'examen ; il n'y a qu'à le demander à Saint-Aubin , commissaire à la comptabilité , dont les commissaires de la Gon-

Tention s'étoient aidés dans ce travail, qui a duré deux mois, qui a été suivi avec minutie et désir de trouver des feutes, sans pouvoir y parvenir; troisièmement, enfin il n'v eut de donné à Roland , pour des impressions et des écrits » que cent mille livres , sur lesquelles , en six mois, il a dépensé seulement trente -quatre mille livres, dont il a également fourni les comptes, le reste étant demeuré au trésor public, ainsi qu'il est prouvé par l'état de ce qui en est sorti.

Il faut une mauvaise foi qu'on a peine à croire pour débiter ces insignes mensonges ! Roland n'avoit point formé chez lui de nouveaux bureaux ; il avoit affecté à quelques commis le soin d'expédier les envois qu'il étoit chargé de faire,' et jamais ne donna à rien le nom de Formation d'esprit public; ce sont ses ennemis qui ont commencé par inventer la dûmère, et qui la baptisèrent ensuite à leur guise. Je ne me suis jamais mêlée de rien, bien moins encore ai -je rien diri(j[é ; je défie de le prouver. Roland n'avoit rien de commun avec ses collègues pour la partie des finances , de même que ses collègues ne se méloient de l'envoi d'aucun écrit ; il est impossible d'en citer nn expédié par Roland qui n^eût pour but d'attacher à la révolution du 10 août, loin de chercher à la flétrir. Roland n'avoit point d'action sur l'administration des postes pour lui rien faire intercepter, et jamais les adniinistrateui^s n'eussent pu, sans se perdre, se prêter ù une si odieuse manœuvre, et s'ils l'avoient seulement tenté, comment ne les en eût-on pas punis, eux tant persécutés, dont on a bien pris les places, mais dont on n'a pu compromettre les personnes?

Il est faux que Roland ait supprimé quoi que ce fut dont renvoi étoit ordonné ; j'ai vu expédier les discours de Marat. II est également faux r|u' aucun ait été tronqué, ni pu l'être; je l'ai dit plus haut ; j'ai fait voir que c' étoit impossible comme invraisemblable, et qu'on n'auroit pas attendu jusqu'à aujourd'hui à le dénoncer si cela se fut pratiqué une seule fois; «in'cnfin, aujourd'hui même qu'on a l'audace de l'avancer, on n'ose ni ne peut citer. Mais quelle excellente précaution que celle d'accuser Roland et le Moniteur d'avoir fait, par le déplacement d'un mot, délirer les montagnards

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aux yeux de la république entière! Ne pouvant anéantir l'histoire» ils voudroient empêcher de croire à ses matériaux. £h ! bon Dieu ! lors même qu'il ne resteroit que leurs calomnies et leiu* conduite» l'atrocité du menson^^e perceroit ^ toujours ! On peut » durant quelques années , réduire la yérité au silence , mais on ne sauroit l'étoufFer, et les efforts même employés pour l'anéantir résistent et constatent son existence.

On a fait un crime à Roland de la découverte de l'armoire de fer, et l'on est bien aise de supposer qu'il en ait retiré quelque chose pour cacher ainsi le défaut de preuves qu'on ne sauroit fournir contre la prétendue faction Brissot. Mais Roland avoit des témoins , et Roland ne s'est point contredit. Un serrurier nommé Gamin, établi à Versailles, dénonça qu'il avoit été employé par Louis XVI à construire une petite cache dans son appartement aux Tuileries ; il ifpnoroit si cette cache contenoit quelque chose. Roland avoit l'inspection des Tuileries ; elles étoient confiées à sa surveillance, ainsi que tout ce qu'elles renfermoient ; il prend avec lui Gamin et Heurtiér; l'architecte, homme respectable, se rend dans l'appartement du roi, où, dans un passage entre deux portes , Gamin lève un panneau de boiserie et découvre une petite porte de fer. Roland la lui fait ouvrir ; elle fermoit un trou dans le mur où se trouvent des liasses de papier. Roland appelle un domestique , fait apporter une serviette , tire les liasses, sans les défaire, jette un coup d'ceil sur leurs titres, qui annonçoient des correspondances avec les généraux et autres, les place dans la serviette, toujours en présence de Heurtiér et de Gamin , fait prendre le paquet à son domestique et se rend à la Convention , où il les dépose authentiquement. Comme il traversoit les appartemens, il rencontra un député qui lui demande ce qu'il a là; — de bonnes choses , répliqua-t-il , que je vais remettre à la Convention. V II faut dire qu'en mettant le château et tout ce qu'il contenoit sous la responsabilité du ministre de rintérieur, elle avoit en outre créé une commission de quelques-uns de ses membres pour examiner les pièces, écrites ou imprimées, qui s'y étoient trouvées lors de l'in-

»iS NOTICES HISTORIQUES.

vasion, et qui avoient été réunies dans une partie. Les membres de cette commission dirent fiàchés que le ministre ne les eût point appelés à la découverte ; le ministre n'avoit rien trouvé de plus simple, sur la dénonciation de Gamin, que de visiter les lieux , et y rencontrant des papiers , de les ^ soumettre sur-le-champ à la Convention. Il se conduisit en homme probe et sans défiance; il n'a{pt point en politique qui prévoit tout et ménage les amours propres. Roland n'a point de tort réel dans cette affaire , mais il y a une faute de conduite et de précaution. Ajoutez que parmi les membres de la commission au château étoit un certain Galon , personnage que Roland méprisoit , avec lequel il avoit quelquefois des difficultés , parce que ces députés commissaires vouloient étendre leur pouvoir et bouleverser le château à leur (pné, tandis que Roland, naturellement rigide, et fort de sa responsabilité, s'opposoit souvent à leurs entreprises. On jugera ce Galon lorsque j'aurai dit qu'il étoit public et reconnu tel, qu'il s' étoit associé avec une fomme, sa maltresse , pour établir à communauté de profits, un café buvette auprès de l'Assemblée.

On voit maintenant l'origine de tout ce tapage sur l'armoire de fer; on sent combien les divers ennemis de Roland se saisirent des apparences pour le faire soupçonner, et combien de petites passions concoururent à élever des nuages sur cette circonstance. De quel prix n' est-elle pas devenue pour ceux qui, voulant accuser de conspiration les députés amis de Roland, trouvent si commode de faire croire que l'armoire renfermoit des pièces que le ministre aura soustraites ! Mais rapprochez les temps , calculez les feits , et voui^ arrêtant à celui-là seul, voyez donc que, si Roland avoit voulu faire une soustraction, il auroit commencé par une ouveiture furtive , après laquelle il en auroit fait faire une bien autlientique , à laquelle aucune forme n'eàt manqué. Sa marche rapide et non précautionnée, en l'exposant aux inculpations, prouve son innocence, pour quiconque veut réfléchir. Heurtier existe; c'est un homme d'âge, et généralement estimé; Gamin existe aussi; ils ont dressé leur petit procès-verbal de l'opération, et cette pièce, comme ces

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détails, ne seront pas perdus pour l'histoire. Je ne i^eléverai point raccusation faite contre lioland de protéger les partisans de l'aristocratie, et de tendre les hras aux émi{p*és; Roland étoit, dans son administration, d'une justice impartiale et sévère ; il ne tendoit les bras qu'à la loi ; il ne voyoit qu'elle, et ne prononçoit jamais que d'après elle. Assurément l'aristocratie doit trouver aussi étrange de se voir donner un tel patron, qu'il doit le parottre à Brunswick de l'entendre nommer son ami; ces sottises-là ne feront pas longtemps fortune. Il est très-vrai que la République une fois établie, Roland vouloit attacher à elle jusqu'à ses ennemis par un régime équitable ; il vouloit de bonnes lois au lieu de sang; ces principes donnèrent une sorte de confiance aux gens même qui, sans fanatisme pour la royauté, n'étoient pourtant pas répubUcains ; ils se sentoient convertir ; ils convenoient que ce ministre patriote paroissoit cependant honnête homme. Les jaloux prirent acte de ces aveux pour offrir Roland comme un partisan de l'aristocratie; c'est ainsi qu'ils ont fini par qualifier tous les sages amis de l'humanité.

Je voudrois bien que l'on me fit voir conmfient Roland qui, dans l'ancien régime, a voit renoncé à son propre avancement pour soutenir la liberté du commerce , sur laquelle on lui faisoit un crime de ses opinions; qui avoit professé ses principes dans des ouvrages publics, depuis quinze à vingt ans ; qui , fidèle à son caractère , lors de la révolution , s'étoit déclaré pour elle au point de devenir en butte à toute l'aristocratie de Lyon; qui, placé au ministère, s'y étoit comporté avec un vrai courage ; qui avoit osé publier une lettre au roi, que les partisans du trône ne lui pardonnent point encore; qui, rappelé au ministère par l'insurrection du 10 août, avoit son intérêt et sa gloire engagés à la soutenir; comment, dis-je, Roland pouvoit-il cheroher à la décrier, à favoriser les royalistes qui le haïssoient ou se seroient défiés de lui, à relever l'aristocratie dont il avoit mérité la persécution, et qui, aujourd'hui même, sourit à ceNe dont il est victime. Qu'auroit-il pu prétendre? il étoit placé aussi haut qu'on pût l'être alors , et il jouissoit d'une grande considération; l'ambition ou l'intérêt n'avoient à chercher que de le

soutenir eu place, et s'il les eût écoutes, il aoroit mënagé les passions , flatté les partis ; il se seroit bien gardé de heurter personne ; le soin de oe pas se feire des ennemis est le premier caractère de Thomme ambitieux déjà parvenu dans ane république. Voyez-le, au contraire, dénonçant rigoureosement les abus qu'il ne pouvoit réprimer, ne flattant qui que ce soit au monde , et ne pliant jamais devant la force ou le préjugé du jour : c'est l'allure d'un homme, sincère et courageux, et non celle d'un hypocrite. Ceci nous ramène aux députés auxquels on peut appliquer de semblables raisonnemens.

Le corps électoral de Paris avoit été évidemment soumis à Robespierre et Danton; ses nominations étoient leur ouvrage : on sait comment Robespierre pérora contre Priestley et pour Marat; on sait qu'il produisit son frère; on TÎt Danton s'échapper des fonctions du ministère pour y exercer son empire, et l'on n a point oublié que ce sont ces meneurs du corps qui lui ont foit élire d'Orléans (je demande ici, par occasion, pourquoi on ne l'a pas attendu pour le procès des députés avec lesquels on a voulu le confondre dans le décret d'accusation, et à qui on le donne pour complice). On vit dans la députation de Paris les membres de ce fomeux comité de surveillance de la commune qui avoient dirigé les massacres de septembre, qui avoient exhorté les départemens à les imiter , dans une circulaire bien connue , que Danton fiaisoit expédier sous son couvert ; on y vit des hommes accusés de vols, et ({u effectivement depuis, le conseil général, un peu renouvelé, n a pu se dispenser de dénoncer en conséquence, quoiqu'ils siégeassent dans la Convention, et qu'ils y soient demeurés sur le sommet de la montagne (Sergent et Panis). Les constituans, arrivant pour la Convention, connoissant déjà Paris, les révolutions et les personnages, v vinrent inquiets de cette députation parisienne, indignés des événemens de septembre, disposés à se méfier de l'une, et à punir les auteurs des autres. Cette disposition n'eût point échappé aux intéressés, lors même que les constituans auroient cherché à la dissimuler; ce qu'ils ne firent pas. Mais la Convention s'ouvrit avant d'être complète, et la députa-

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iion parisienne se fit un parti qui se recruta de tous les ignorans ou les foibles, à mesure qu'ils survinrent; elle en avoit déjà bon nombre, lorsque la totalité fut rassemblée, et que tous les constituans s'y trouvèrent. On voit bien que j'appelle ainsi les députés qui Favoient été à F Assemblée de 1789, et qui se sont trouvés, en plus grande partie, dans ce qu'on a appelé le côté droit de la Convention.

L'agitation de Paris, la conduite de sa commune, la foiblesse du département, le ton de ses députés, la tyrannie des tribunes, inspirèrent, comme première mesure, l'idée d'une garde départementale, qui assurât la liberté de la représentation nationale, qui rappelât aux Parisi^is qu'ils n'étoient pas ses maîtres , et qui ne laissât point oublier aux départemeos la nécessité de la balance pour l'avantage commun. On peut voir» dans le rapport de Buzot sur cet objet, les principales raisons à l'appui de cette proposition. Ce fut le gant jeté comme signe de combat. La dépulation parisienne sentit que son ascendant alloit être perdu ; et comme elle renfermoit des coupables qui ne pouvoient se sauvei* qu'à la feveur de cet ascendant soutenu, elle mit tout en

. œuvre pour éviter la mesuce qui le lui auroit aiTacbé : dès lors la guerre fut à mort; c'est ainsi qu'elle la fit; mais 4es adversaires ne le virent pas assez ; ils ne surent point se coaliser, parce qu'ils n'imaginoient point qu'il fallût un parti à la vérité; il& négligèrent les jacobins, parce qu'ils y étoient

• mal accueillis; ils n'intri(;^ucrent pas, parce qu'ils n'avoient pour cela ai argent , ni astuce. Une quarantaine d'entre eux «e réunissoient pour causer chez Yalazé, d'où il ne sortoit jamais que beaucoup de courage pour soutenir les principes, pour braver les clameurs , pour se dévouer généreusement ; mais point de mesures qu'en motions, dont on leur faisoit des crimes. Ils vouloient travailler, telle quelle, à la Constitution, puisqu'il étoit inutile de batailler davantage pour se mettre en meilleure situation. Les meneurs de la députation parisienne voulurent que l'Assemblée s'embarrassât dans un jugement, pour entretenir le feu des esprits, se faire un mérite de la mort d'un homme renversé, qui ne pouvoit plus nuire, et retarder une constitution dont la confection rame-

neroit l'ordre et borneroit leur pouvoir. Mais, dira-t-on, ce sont eux qui l'ont faite depuis le 2 juin; mais, vous répondrai-je , ce sont eux qui l'empéchoient auparavant : lisez les feuilles du temps; et la preuve qu'ils ne s'en soucient pas davantage aujourd'hui, c'est qu'après Pavoir fait accepter, ils l'ont suspendue, en déclarant que la France demeuroit en révolution. De manière que les départemens, qui ne l'ont acceptée que par lassitude, ne s'en reposent pas mieux ; jamais ils n'ont été tant travaillés de mouvemens, de misère, et de tout ce qui s'ensuit. Pour quiconque a suivi les séances de la Convention , il est aisé de juger qui faisoit nattre les débats scandaleux : lorsque les députés du côté droit raisonnoient , on les accusoit ; ils se défendoient donc : aussitôt on crioit à la personnalité; les tribunes les menaçoient, &isoient pleuvoir sur eux les injures , même les crachats ; indignés , ils en appeloient à leurs commettans : on les traitoit de conspirateurs, et on leur niontroit des bâtons ou des pistolets; et l'on dit aujourd'hui, dans leur procès, qu'ils gouvemoient : qu'ont-ils donc fiait à leur guise? rien au monde; ils n'étoient donc ni meneurs, ni puissans. Leurs discours, dans l'affaire du roi , prouvent assez leur raison , et le désir de fonder la République par la sagesse, plutôt que par le sang : je me dispense de les suivre ; il faut les lire pour les juger : voilà ce que la postérité appréciera sans passion; elle verra qu'ils calculoient pour elle, en s' oubliant eux-mêmes; elle honorera leur mémoire en jetant des fleurs sur leur tombe ; vain et tardif hommage, qui ne rappelle point à la vie ceux qui l'ont perdue, et dont pourtant l'espoir les console quand ils s'immolent à leur pays !

L'assassinat de Lepelletier est encore une sorte de mystère ; mais je n'oublierai jamais deux faits que je veux consigner ici : le premier, c'est que j'ai vu tous les proscrits d'aujourd'hui désespérés de cet événement ; j'ai vu Buzot et Louvet en soupirer et verser des pleurs de rage, persuadé> que quelque hardi montagnard avoit préparé ce coup pour l'attribuer au côté droit, et s'en faire contre lui, sur le peuple , un moyen de fanatisme. Le second , c'est que Corsas, énonçant assez clairement cette opinion, ajoute que

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