PREMIERE PARTIE. —CHAPITRE VI
l-il dit; cependant, croyez-moi, ne le faites voir à personne. — Pourquoi donc? lui dis-je, je serois bien ^ise d'avoir l'avis de mes amis. — Cela n'est bon à rien, m'a-t-il répondu, qu'à vous donner un air de prétention et de légèreté. Vous ne vous êtes livrée à l'étude que parce que Francueil est absent; il reviendra, l'étude restera là, et la traduction ira au diable. » Quelles expressions dures et maussades! Quant à ma traduction, je crois au fond qu'il m'a parlé plus naturellement que M. de Gauffecourt, qui pourroit bien, pour m' encourager, avoir exagéré mes talents et mes progrès.