‹ Mémoires édités (volume 2)Chapitre 162 sur 429 · Cf. un peu plus haut, notre note 3 de la p · texte numérisé non relu

Cf. un peu plus haut, notre note 3 de la p

5. B. de Mandrot, au t. II de son édition, p. 217, n. 2, et p. 221, n. 1, reproche ici à Commynes une « erreur singulière »; il ne conçoit pas « comment, après avoir conté des incidents nécessairement voisins de la date de la conclusion de la ligue, le narrateur a pu les croire contemporains du séjour de Charles VIII à Florence ». Nous pensons que telle n’a jamais été l'illusion de Commynes. Il faut simplement comprendre qu’au commencement des négociations engagées à Venise en vue de la ligue, Charles VIII était encore à Florence, ce qui est exact.

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DERNIERS EFFORTS DE COMMYNES (10-30 mars 1495) 123

demouré dedans, et n’eussent jamais pencé qu'il eust deü habandonner Rome; et quant ilz la virent habandonnée, commencèrent à avoir paour. Toutesfoiz les ambassades des deux roys les pressoient fort de conclure, ou vouloient deppartir, que jà y avoient esté quatre moys!. Chascun jour? alloient à la Seigneurie“. Je faisoie le myeulx que je povoye, car je voyoie bien que si la ligue se concluoit, que ceste conqueste en cest grant honneur torneroit en fumée. Encores eurent-ilz esperance que à Sainct-Germain y auroit resistance et que tout le royaulme y viendroit, comme il fit.

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