COMMENT LE DUC D'ORLEANS SE PORTOIT DANS LA CITÉ DE NOVARRE
Fault: parler du duc d’Orleans, qui, quant il eut pris le chasteau de Novarre?, y/ perdit temps aulcuns jours, et puis tira vers Vigesvei. Deux petites villes qui sont auprès envoyèrent vers luy pour le mectre dedans, mais il fit saigement des non les recueillir. Mais ceulx de Pavye envoièrent deux foiz : là devoit-il entendre. Il se trouva en bataille de-
‘ vant Vigeszve, où estoit l’armée du duc de Millan toute, et la conduisoient ces’ enffans de Sainct-Severin’, que tant de
a. ou omis par l’éd. Dupont. — b. de telle grosseur éd. Sauvage ; de la grosseur éd. Dupont. — c. qu'ilz pesoient éd. Sauvage et éd. Dupont. — d. au moings éd. Dupont : même sens. — e. B. de Mandrot, suivant P, imprime Durant ce jour que je diz, fault. Nous suivons, pour la ponctuation, les éditions antérieures, dont le sens est bien blus plausible. De plus, nous suivons aussi les éditions antérieures en faisant commencer ici le chapitre VI. Cf. ci-dessus, p. 154, n. c. Or fault éd. Dupont. — f. il éd. Dupont. — g. il fut saigement conseillé de éd. Dupont. — h. y envoyèrent éd. Dupont. — i. les éd. Dupont.
1. Entendez : y passa quatre faucons ou pièces de la même grosseur, pesant peut-être cinq cents livres au moins (etc’étaient pièces dont les gens du pays faisaient grand cas), et ce au moment dont je parle. — On appelait faucon une pièce légère, dont le boulet pesait une livre.