‹ Mémoires édités (volume 2)Chapitre 201 sur 429 · CHAPITRE VII] [L’ARRRIVÉE A FORNOUE · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII] [L’ARRRIVÉE A FORNOUE

[1.] Comment la grosse artillerie du roy passa les montz Apennins à l’ayde des Allemans et du dangier où fut le mareschal de Gié avec son avant-garde. — J'ay laissé à parler du roy, comme il fut en ceste vallée deça le Pont de Tremoloë, où il avoit esté* par cinq jours en grant famine, sans nul besoing!. Ung tour honnourable firent noz Almans, ceulx qui avoient faict ceste grand faulte au Pont de Tremolo? (et avoient peur que le roy les en haïst à jamais), et vindrent d’eulx mesmes offrir à passer l'artillerie en ce merveilleux chemin de montaignes (ainsi les/ puis-je appeller pour estre haultes et droictes, et où il n’y a point de chemin hantés : et ay veü toutes les principalles d’Itallie et d’Espaigne, mais trop aiséement l’eussent faict passer ces mons #3). Et firent

a. que à en mettre éd. Dupont. — b. recevoir éd. Dupont. — c. de ladite cité omis par l'éd. Dupont. — d. deça Pontreme éd. Dupont. — e. esté omis par l’éd. princeps ; où il avoit esté omis par l'éd. Sauvage ; [demouré] éd. Dupont : correction par conjecture. — f. le éd. Dupont. — g. hanté n’est que dans P, que suit B. de Mandrot. — h. les montz éd. Dupont; mais trop aisées eussent esté au près de ces montz éd. Sauvage, éd. Lenglet.

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