Entendez : par mon intermédiaire
3. Par suite de l'orage dont il a été question ci-dessus, p. 174.
4. C'est-à-dire : s’is voulaient faire quelque ouverture, quelque proposition.
200 COMMYNES REND COMPTE DE SA MISSION (7 juill. 1495)
pris. Je luy diz que non, mais faict‘! bonne chère, et que le roy avoit cause de l’aymer, car il luy faisoit acquerir grant honneur en l’assaillant. Lors il me recommenda les prisonniers, et par especial son oncle le seigneur Rodof??; et le cuidoit vif, mais je sçavoys bien le contraire. Je l’asseüray que tous les prisonniers seroient bien traictéz et luy recommenday le bastard de Bourbon, qu'il tenoit. Les prisonniers estoient bien aiséz à penser, car il n’en y avoit point, qui n’advint par adventure jamais en bataille, comme l’ay dictf; et y avoit perdu ledit marquis plusieurs de ses parens, et jusques à sept ou à huyt’, et en toute sa compaignée bien six vingts hommes d’armes. Et, après ces divises, prins congé d’eulx, disant que avant la nuyt je retournerois, et fismes trèves jusques à la nuyt$.
Arrivé que fuz là‘ où estoit le roy, et ledit secretaire avecques moy, ilz me demandèrent des nouvelles ; et se mist le roy en conseil, en une pouvre chambre, et ne se conclusit
a. eust faict éd. Dupont. — b. de Rodof P. — c. Après que je fus retourné là éd. Dupont. — d. et ne se conclud éd. Dupont.