Éléonore, mariée à Hercule d'Este depuis
2. Entendez : en cette croyance (dans la conviction que son gendre avait touché les 600,000 ducats).
3. La guerre de Ferrare se termine en 1484 ; le mariage de Sforza et de Béatrice d’Este est du 18 janvier 1491.
4. En réalité, en 1492. Voir Delaborde, L'expédition de Charles VIII, p. 237 et suiv., rectifié, quant à la portée de l’ambassade milanaise de 1492, par B. de Mandrot, au t. II de son édition, p. 118, n. 5. Cf. ci-dessous notre note 2 de la p. 21.
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forts et riches ledit Ferrand, roy de Cecille, et son filz Alphonce, fort experimentéz au mestier de la guerre et extiméz de grand cueur, combien que le contraire se veiït despuis ; et ledit seigneur est homme très saige, mais fort craintif et bien soupple, quant il a? peur (et en parle‘ comme celuy que j’ay congneü et beaucop de choses traicté avecques luy), et homme sans foy s’il voit son prouffit pour la rompre!.
[2. Les intrigues milanaises à la cour de France.] — Et ainsi, comme dit est, l’an M CCCCIIII:*x XIII2, commença à faire sentir à ce roy, jeune de vingt deux ans, des fumées et gloires d'Italie, luy remonstrant, comme dit est, le droit qu'il avoit en ce beau royaulme de Napples, qu’il° luy faisoit et savoit bien blasonner/3 et louer. Et s’adressoit de toutes choses à cest Estienne de Vers, devenu seneschal de Beau-
caire et enrichy, mais non point encores à son gré, et au general Brissonnet, homme riche et entendu en finances, grand amy lors dudit seneschal, auquel il faisoit conseiller se faire presbtre et qu’il le feroit cardinal; à l’autre touchoit# d’une duchiéÿ.
a. ledit seigneur Ludovic estoit éd. Dupont. — b. avoit éd. Dupont. — c. j'en parle éd. Dupont. — d. veoit (c’est-à-dire voyait) éd. Dupont. — e. qui P; même leçon éd. princeps, suivie par l'éd. Dupont; corrigé en qu’i éd. B. de Mandrot. C'est, sans aucun doute, qu'il la leçon à restituer. — f. blasmer éd. princeps, que suivent les éd. Dupont et Chantelauze. — g. couchoït éd. princeps et éd. Sauvage ; touchoit éd. 1530, éd. Dupont, P et éd. B. de Mandrot. É
1. Allusion à la rupture du traité de Verceil négocié par Commynes. Cf. ci-après le ch. xix du liv. VIII et notre Index.