Hieronymo Stangha
4. Les pourparlers, qui eurent lieu du 16 au 19 septembre au camp, aboutirent à une trêve de quatre jours, malgré les représentations faites par l'ambassadeur des rois catholiques d'Espagne, Joan Claver (Benedetti, Diaria de bello carolino, liv. II, fol. 53, et André de la Vigne, Le vergier d'honneur, éd. Cimber et Danjou, Archives curieuses de l'histoire de France, t. I, p. 413).
PROPOSITIONS DE PAIX DES FRANÇAIS (16-19 sept. 1495) 233
plaire au roy!. Il1z furent là deux jours, et puis retournèrent en leur ost‘, où nous allasmes, ledit mareschal de Gié, de Piennes et moy, tousjours sur la demande des deux citéz?*:. ‘Bien eussions-nous esté contens que Novarre se fust mys en la main des gens du roy des Romains, qui estoient en leur ost°, dont estoient chiefz messire Georges de Pietre Plane et messire Fedric Cappellare* et ung messire Hanseï, car nous ne le pourrions“ secourir que par la bataille, que nous ne desirions point ; et le disions pour‘ ce que le/ duchié de Millan est tenu” en fief de l’empereur et pour honnestement s’en depescher / 6.
Plusieurs allées et venues‘ se firent de nous en leur ost' et
a. ostz P, que suit B. de Mandrot. — b. de ceste cité partout, sauf dans P, que suit B. de Mandrot : la mauvaise leçon équivaut à un contresens. — c. ostz P, que suit B. de Mandrot. — d. povions éd. Dupont. — e. par éd. Dupont. — f. la éd. Dupont. — g. tenue éd. Dubont.—h.descharger éd. Dupont. — 1.ostz P,que suit B. de Mandrot.
1. Ces conditions excessives furent le fait de Briçonnet, qui en justifia l’énonciation, le 19 septembre, par un violent réquisitoire contre Ludovic Sforza. Cf. les textes de J. d’Atri, Chronique du marquis de Mantoue, éd. citée, p. 340 et suiv. ; Benedetti, Diaria de bello carolino, liv. II, fol. 53 et suiv.; Sanudo, La spedizione di Carlo VIII, p. 614 et suiv.