‹ Mémoires édités (volume 2)Chapitre 56 sur 429 · Briçonnet. Voir p. 40, n · texte numérisé non relu

Briçonnet. Voir p. 40, n

6. Il faut entendre la phrase de la façon suivante : Ludovic disait au roi ce qui incitait le général (Briçonnet) à parler contre lui Ludovic) afin de faire renoncer Charles VIII à la descente.

Commryrnes, III. 4

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46 AMBASSADEURS DÉSIGNÉS PAR CHARLES VIII (Sept. 1494)

compaignée. Toutesfoiz il estoit myeulx seant qu'il s’en fust teü, mais jamais n’avoit eu credit® en choses d’Estat, et ne s’y? congnoissoit, et si estoit homme legier en parolles, mais bien affectionné à son maistre.

Toutesfoiz il fut conclud d’envoier plusieurs hommes en ambassade, et moy entre les aultres à Venise!. Je demouray à partir aulcuns jours?, pour ce que le roy fut malade de la verollec et en peril de mort, pour ce que la fièvre se mesla parmy ; mais elle ne dura que six ou sept jours#. Et me mis à chemin“ ; aultres ailleurs ÿ. Et laissay le roy en Ast, et croioie fermement qu'il ne passast point oultre. Je allay en six jours à Venisef, avecques muletz et train, car le chemin estoit le plus beau du monde ; et craignois bien à parler, doubtant

a. jamais n’ouvrit en credit éd. princeps (1528) ; jamais n’entrit ou ne veit en credit éd. 153q ; ne vint en credit éd. Dupont. — b. si P.— c. de la petite verolle éd. Dupont. — d. à partir éd. Dupont.

1. On avait d’abord songé à envoyer Commynes à Florence (Kervyn de Lettenhove, Lettres et négociations de Philippe de Commynes, t. Il, p. 133). Mais ce fut Jean-François de Cardone qui reçut cette destination (Desrey, Relation du voyage du roy Charles VIII pour la conquête de Naples, dans Cimber et Danjou, Archives curieuses de l'histoire de France, t. I, p. 206).

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