Liv. I, ch. 1v
3. B. de Mandrot en a fait le décompte dans son édition (introduction, p. Lxxxvii et suiv.) et dans son article sur l’Autorité
historique de Ph. de Commyÿnes (dans la Revue historique, t. LXXIII, p. 245 et suiv.), non sans sévérité et même non sans injustice. Nous montrerons dans nos notes sous les passages incriminés que Commynes est presque toujours moins coupable que ne le dit son censeur. Il y a même des cas où B. de Mandrot s’est franchement mépris et a reproché à l’auteur des erreurs dont il est entièrement innocent. C’est le cas notamment pour l'appel fait à Angelo Cato dans la seconde partie (ci-dessus, p. XV, n. 1) et pour un passage relatif aux ambassades françaises en Espagne en 1497 (cf. notre article Contribution à la critique des « Mémoires » de Commyÿnes, dans le Moyen âge, t. XVII (1904), p. 201-207). On peut relever encore un curieux passage, à la fin du chapitre vis du livre II, où Commynes a nettement raison
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