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pesans et mal aiséz® à conduyre et loing de fin quant ilzVae The
naiges, avant que ceste feste ait duré deux ans tous les‘; voysins y sont conviéz. Toutesfois, quant les choses com- ‘“«
mencent, chascun en pense veoir la fin en peu de temps; mais ilz4 sont bien à craindre, pour les raisons que vous verrez en continuant ce propoz.
A l’heure dont je parle, le duc de Guyenne ou ses gens et ceulx dudict duc de Bretaigne prioyent au duc de Bourgongne que en riens il ne se voulsist ayder des Angloys, qui estoyent ennemys du royaulme?2 : car tout ce qu’ilz faisoient
a. sourtraict P. — b. avoit à P. — c. comme il soit pesant et malaisé M. — d. si M; y P.
Mie Dupont, t. I, p. 269; B. de Mandrot, t. I, p. 225) ont donné des identifications fausses de ce nom de lieu, qu’ils ont cherché à tort en Guyenne.