Liv. II, ch. 1x
2. Kervyn, op. cit., t. I, p. 37. Un autographe de Commynes voisine avec notre principal manuscrit à Nantes (Catalogue des autographes du musée Dobrée, éd. 1901, n° 222; éd. 1906, n° 285).
3. On peut remarquer que le frontispice du manuscrit Dobrée (ci-après, p. xx) représente Commynes dictant ses Mémoires. Un passage qui nous paraît caractéristique de l’erreur d’audition se trouve au livre III, ch. vr : tous les manuscrits ont « baston noir » au lieu de « baston noué », qui doit être nécessairement le bon texte. Or, la prononciation de noir et de noué en vieux français explique parfaitement la confusion. On peut tout concilier si l’on admet que Commynes a dicté son œuvre, mais que nos manuscrits, provenant de copies, ont ajouté des erreurs visuelles aux erreurs d’audition.
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