Rangier (terme demeuré en blason) désigne le renne
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qu'il n’avoit jamais esté, car aussi c’estoit sa fin, et le faisoit pour ceste cause®.
[CHAPITRE VIII
COMMENT LE MARIAGE FUT TRAICTÉ ET CONCLUD DE MONS! LE DAULPHIN ET DE MADAME MARGUERITE DE FLANDRES, ET COMME ELLE FUT AMENÉE EN FRANCE ?.
Pour retourner au principal de nostre propoz et à la principalle conclusion de tous ces Memoires‘, fault venir à la conclusion du traicté du mariage faict entre le roy qui est de present !, lors appellé mons' le daulphin, et de la fille du duc et duchesse d’Autriche*, et par la main des Gantoys, au grand desplaisir du roy Edouard d'Angleterre, qui lors se tint pour deceü de l’esperance du mariage de sa fille avec mons’ le daulphin, à present roy de France, lequel mariage luy et la royne sa femme avoient plus desiré que toutes les choses du monde #, et jamais n’avoient voulu croire homme qui les advertist 4 du contraire, fust leur subgect ou aultre; car le conseil d'Angleterre luy avoit® faict plusieurs remonstrances à l'heure que le roy conqueroit la Picardye, qui estoit près de Calaix, et luy disoyent que, quant il auroit conquis cela, il pourroit bien essayer de conquerir Calaix et Guynes/.
a. car ainsi c’estoit sa fin et le faisoit pour ceste cause omis ailleurs que dans D. — b. Titre en rouge dans D. — c. Les autres manuscrits ajoutent : et de tous ces affaires des personnaiges qui vivoient du temps qu'ils ont esté faictz, mots qui peuvent bien être interpolés. — d. eust advertis P. — e. luy en avoit P. — f. Guyenne A, B, M et P, erreur évidente.