‹ Mémoires et correspondance, 1844-1871Chapitre 26 sur 113 · PE LOUIS ROSSEL · texte numérisé non relu

PE LOUIS ROSSEL

S me et de jugement pour servir, de l'iiidépeDdance nationale et

la question d'argent, qui est très rai que le commerce du pays est prête pour l' administrât ion des ittonale, et pour subvenir à tous Kinnes signatures, on fuit vivre :t bien plus économiquement que )cédé de réquisition ou de vîo- , ks comptables se trouvent faciès de commerce. Toute la quesacière consiste à trouver le bail-

: à nous, toutes ces indications continuons à être malheureux, p de monde, parce que nos hom- ^ont bien tuer avant de céder. 11 :cs pertes aux nouvelles armes, is perdons beaucoup de soldais ons soldats, qui ne lâchent pied sévèrement éprouvés. Il faudra ut bois, et, pour arriver à pré- I effectif comparable au leur, orule la population jusqu'à qua-

le :

combattants dans les cadres de jartissant les nouveaux soldats et ans les anciens corps.

seule armée; une discipline Imtout aux gros bonnets.

qui ne puisse braver une armée

si elle est défendue par des hommes de cœur. Toute ville de plus de 10.000 âmes peut obliger l'ennemi à la prendre de vive force par un combat de rues, où il perdra dix fois plus de monde qu'il n'en tuera. Toute ville de 3.000 âmes qui a une vieille enceinte, même détruite en partie, peut en faire autant si elle est soutenue par les populations rurales des environs, qui doivent y aller avec leurs fusils et leur blé.

Rappeler souvent aux populations que les menaces de l'ennemi contre ceux qui servent la cause nationale sont le plus souvent illusoires, et ne doivent pas les intimider.

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