‹ Mémoires et correspondance, 1844-1871Chapitre 3 sur 113 · PREFACE IX · texte numérisé non relu

PREFACE IX

tre V avenir, A Bordeaux, à Versailles, i c'est le même pacte : organiser le présent y chacun pour soi! La Commune sortit, de cet abcès,

La calme lumière de V Histoire commence à tomber sur ces mois de frénésie, sur . cette semaine sanglante qui ronger a^ comme une tache indélébile, la mémoire de Thiers, On sait que sous les convulsions de Paris, la face épilep tique, il y eut un plus prof ond mouvement, le soulèvement d'un peuple gros de légitimes rancunes et de justes espérances, un lendemain meilleur qui voulait naître.

L'heure seule, fit inopportun, criminel, cet inconscient travail, La présence des Prussiens ricanant en cercle, surtout V échec de la tentative, voilà ce qui condamne la Commune! On appelle une émeute Iql révolution qui avorte, on sacre gouvernement l'émeute qui réussit.

Et puis si longtemps, Vhistoire de ces vaincus ne fut écrite que par les vainqueurs ! On sait à présent, on sait, que sHl y eût trop de mauvais bergers, trop de brebis galeuses, dans ce troupeau égaré, V immense majorité était faite de laborieux et d'humbles, au cœur sincère, ardemment patriote.

Tout ce préambule, à grands traits, était peutêtre utile pour mieux comprendre V étrange destinée de Louis-Nathaniel Rossel,

élevé dans le de soi-même

e hérédité, la céoenol, que même temps

lace bon sens

de famille a Les siens l'aî incomparat, à vingt-cinq s de l'armée, du caractère, Uint rien n'a isement strict i carrière. La

biographie de ians les brûes, le sursum oir devant la I rage contre trahison vir-

Metx, si elle générale, eût mées, celui de peu de l'honctriser les catous ceux en

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