XII PRÉFACE
impuissant, fourcogé, il se retire fièrement, dès lo 0 n./.; riomrinde aux grotesques de l'Hôtel de le à Masas.
-ra lire, sans en être poigne, les dans sa retraite, durant les /usilpuis, après le vertige affreuœ de les notes si clairvoyantes, prophérison de Versailles, 'un haut esprit, d^un cœur incorreux. Vépoque est là toute, jugée iort. La main qui traça ce verdict, 'M d'avance squelette, pas une seble. Rossel n'épargne personne, ni 'est trompé, il l'avoue. Lutte drat homme, de deux êtres : le soldat C'est le citoyen gui l'a emporté, a, au nom d'i^ne discipline plus
îuvre de basse vengeance, le Cona condamné : la mort. La comâces, véritable bourreau, six mois
ei'se.
%blique s'est émue. Les habitants •mbreux officiers, les étudiants de la voix. Mais la haine des généiles de capitulation » ne pardonne ce murmure de pitié. Ils exigent i exemple. Thiers, hésitant, fait inier la vie sauve. Qu'il passe en mette seulement de ne jamais re-