CCLXYL —. LETTRE DE LA ROYNE
J M> Duplessis.
M. Ouplessis, ensuite de. ma despesche du du
passe, que j ai appris par la vostre dû 17*, vous avoir e&té rendeue par le sieur de La Chesnaye, je tous en fais mainlenaiit une aultre telle que je Tai envoyée en divers lieux , aulx principaulx serviteurs et officiers du roy y monsieur mon fils, pour les informer de ce qui s'est passé depuis la précédente, et des résolutions que nous prenons, et j'y adjouste celle ci pour lespondre à ce que vou& m avés escrit , vous déclarant que j 'espère comme tous que Dieu bénira les sainctes intentions du roy , monsieur mon fils et de moi, et les fera cognoistre , de sorte que ma personne n'ira au contraire ( car c'est en lui que je mets toute ma confiance), et vous asseurant que je désire que vous continuyés de me donner vos advis sur les affaires qui se présenteront, et que j*ai pris en très bonne part, comme je le vous ai mandé, ceulx que j'ai reœus de la vostre , ayant sur vostre dernière , expressément ordonné à ceulx du conseil de mondict sieur et fils, de mettre fin à celles qui restent à rèsouldre, lesquelles ne peuivent estre eu grand nombre , ni de beaucoup de conséquence, parce, que les plus importantes ont desjà esté terminées; eX je vous prye de croire que si les députés generaulx font leur debvoir (comme je m'en aaseure), d'adverlir les provinces de la bonne volonté, et des considérations que nous y apportons, et des vraies causes du retardement, quand il y en a; elles ont occasion de s'en louer et