CO BU ES POND AN CE
parce qno je vais en religion; ï\ faut qoe ce soit M, Pajot , mon liôJe, qui me les apporte; c'est à Thonon que j'irai , à cinq lieues dlcî, sur te lac. Adressez vos lettres toujours à M. Pajoi l'ainf-, capitaine, logé à la CUé^ à Genève; et au-dessous : /ujur madame de ^Beaulieif.
LETTRE XXIIL
La iiiarqum de CourctUts a Bu Boulay,
ne sais si cette feuille de papier Sî^ I>uurra parlir aujourd'hui, niaiâ je vous écris seulement pour voud dire que je viens de recevoir k lettre par laquelle vous m'annoncez 1 arrivée d'un ballot» Vous en faites trop, en vérité j et vous devez être content de faire p'jur moi les choses esâcnli elles, de travailler sans relâche à rétablir mon repos, Scuis vous amuser encore aux petits soins et à me chercher des plaisirs. Je devrais être bien honteuse à rheure qu'il est, et, en toute autre occasion , je serais accablée du ][K)ids de ^a reconnaissance ; mais je vous avoue qu'en celle-ci, où il s*agit de rubans et de jupes, ïc pînisir remporte sur toutes sortes de cons=i dérations. Je meurs d'imjjatience d'ôtre à mardi , et le gain de mon procès ne me donne-
rait pas une joie plus vive que celle ^ue, ^âcé à vous , je sens dang ce momaot. Adieu ; v&obz me voir bientôt belle £pmme lee angea.