LE MARGRAVE D'ANSPACH
>■ A Anspach, le 7 février 1775. »
Il paraît, au deuxième paragraphe de cette lettre, que Suard, dans l'éloge qu'il avait fait des talents dramatiques de mademoiselle Raucourt, n'avait pas remarqué que cette actrice était l'élève de mademoiselle Clairon. Le margrave, qui avait alors Clairon à sa cour sur le pied de favorite, et qui en était très-épris, fut désagréablement frappé de
cette omission, et il la répare ici en chevalier plus soigneux sans doute de l'honneur de sa dame que du sien propre. L'autre lettre est sur le même sujet.