MELANGES
J'ai réuni sous ce titre toutes les pièces qui diffèrent trop, par le sujet ou par la date, pour être classées comme les précédentes. La plupart n'ont donné lieu qu'à peu d'observations. Deux lettres seulement de Voltaire, très-courtes et presque inintelligibles à première vue, ont reçu des éclaircissements qui dépassent de beaucoup leur étendue. On verra que ces éclaircissements étaient indispensables.
Voici d'abord une lettre qui nous transporte bien au delà de l'époque à laquelle se rattachent toutes les autres. Suard l'avait gardée, je pense, comme une curiosité autographique. C'est une pièce étrange, en effet, et sur laquelle il ne serait pas prudent d'ouvrir un commentaire.