‹ Mémoires et documents de la Société historique et archéologique de ..., Volume 6Chapitre 14 sur 31 · VISA EST QPAM IPSE VIT A, AD MELIOREM MIGRAVIT · texte numérisé non relu

VISA EST QPAM IPSE VIT A, AD MELIOREM MIGRAVIT

DIVINIS MUNBIOBUS CUMULANDUS ISTB QUOD

JUSTUM CENSERAT, PROSECUTUS, NATUS BONO

PUBLICO JUSTUS, JUSTA BFFLAGITAT : REFENDE.

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Pairuo suaviss. et amantiss. affectu affeciuque paiemo mœsitss. nepp. CaroL Lejay libeïlorum supplicum tnagister Henricus Le Jay^ abbasyponi curaveruni (i).

Son portrait a été gravé.

L'Hermitte-Souliers, qui a fait Téloge de Nicolas Le Jay, déclare que « la gravité qui paroissoit sur son visage, tempérée par la « douceur de son naturel, imprimant un profond respect dans les « esprits, le faisoit aimer et craindre tout ensemble ».

C'était, dit Vigneul Marville, un magistrat et un vieillard très grave.

« La sévérité était peinte sur son front, mais dans le particulier, « relaxaio in hilariiatetn vultu, il se déridait et avait ses petites « joies et ses menus plaisirs.

« J*ai ouï-dire à des gens de son temps, que cinq ou six fois « l'année, il se renfermait chez lui avec une petite troupe d'amis, « et que, lorsque la table était couverte, il faisait retirer ses do- « mestiques, afin d'avoir plus de liberté de parler et de boire « d'autant. Timebat enim fidem oculorum. Là, chacun se servait soi-

(x) Le latin de cette inscription laisse fort à désirer comme pureté ; c'est pourquoi nous croyons devoir en donner la traduction libre qui suit :

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