Il faut bien distinguer les yeux humains des yeux sym K
liques ^^^ appcK's ^|^^, oTis.i>., d'^la signiOcation ost entièrement différente.
DANS LE SYMBOLISME DE l'aNCIENNE EGYPTE 149
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dans le sanctuaire des élres divins, aimé (doublement?) comme roi
des deux mondes ; qu'il (m')accorde la vie, la santé et la force
mes yeux * pour voir Ammon en la fête de chaque jour, de môme que
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les actes de la double justice; qu'il accorde qu'Ammon soit en son (mou') cœurM Dit par l'auditeur* au tribunal de Justice, Nefer-Abou,
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légitime.
1. Pour le mot , n«.TT, voir E. de Rougé, dans Lajard, Recherches
sur le Cyprès pyramidal^ dans les Mémoires de C Académie des Inscriptionsy t. XX, 2' partie, 1854.
2. Les monuments du comte de Belmore ont malheureusement été reproduits par des mains inexpérimentées, en sorte qu'on est obligé parfois de deviner le texte plutôt que de le déchiffrer. Le parallélisme semble demander ici des oreilles; on verra plus loin d'autres textes qui viennent à Tappui de ma supposition.
3. La permutation du pronom de la troisième personne pour celui de la seconde est bien connue dans le style poétique des Égyptiens; il parait évident qu'il est employé ici pour la première personne.
8 T À — a I >Çv ij^r^ « Vénérations à Osiris, prosternations
I I I I 6û OT Jl V I , ^ ^
aux seigneurs du temps ; qu ils donnent une existence bonne (au défunt);
qu'ils accordent que lui (Osiris) (sort) en son cœur. »
5. Le mot ^ , c^x^, auditeur, est sémitique; en le transcrivant exactement en lettres hébraïques, on a le radical rûtt? qui répond
DES OREILLES ET DES YEUX
e revers de la pierre porte dix colonnes de texte hiérophique que je transcris en lignes horizontales :
>)mmencement des paroles aux esprits de Ptah (souverain?) de sa muraille
iéridionale (?), par l'auditeur au tribunal de Justice à l'occideat
de Nemma (quartier de Thèbes), Nefer-Abou. légitime; il dit :
^iî",¥'Wl1 ^i^â -lié î-
Je suis un juste (?), soldat (maija) (?) de Ptah, seigneur
de justice, qu'il accorde la solution des ténèbres, au jour où je serai pour parler à ses esprits, que je l'ignore (?) ou que je le connaisse! 6 petits et grands, qui êtes auprès de Ptah, seigneur
de justice. . . . demeure il augmente le destin de tous les humains;
aussi à l'arabe •^^. Le premier signe, une oreille, est à la fois idéographique et phonétique, puisqu'il est initial; les signes / , jm, et
fl, «L (r) sont ses compléments dont la valeur est corroborée par la
coudôe > » qui représente à elle seule la syllabe JLXt^, car on ne peut
supposer à ce deinior caracti'ie la valeur idéographique d'un déterminatif, puisque le premier signe représente lui-môme Tidée qu'exprime le mot. Cf. Buusen-13irch, EijijpVs place, t. I, p. 584. 1. OuakC?).
DANS LE SYMBOLISME DE l'aNCIENNE EGYPTE 151
^ <z:> >'5>^ <=> ^ '^'wvNA ^ c=z 1 -n ^zzzçr^-,
I I i^u=fl — ^202 Isil oAm^^
levez- voiis pour célébrer le nom de Ptah, le soldat; proclamez-le, 6 soldats (malju-u!) Qu'il approche (?)! Qu'il accorde
que je sois (auprès de lui) comme les animaux pris au piège I
que je sois dans sa main (eu sa possession) (?) et qu'il me donne Texplication (la connaissance) de la race des dieux ! Que je sois auprès de lui comme l'un de ses assistants (est) pour son seigneur. O double justice, Plah,
seigneur de justice I 6 mon seigneur, qui m'as fait, fais-moi connaître la paix (t), que je contemple ta paix (??)! (Dit) par l'auditeur au tribunal
de Justice à l'occident de Noum (quartier de Thèbes), Nefer-Abou, légitime auprès du dieu grand.