‹ Mémoires et fragmentsChapitre 130 sur 212 · IB:NNE EGYPTE · texte numérisé non relu

IB:NNE EGYPTE

On voit par oe tableau que <j sonnes seulement ont des hoij^^'^ voyelles et anciens, et leur usage a été atn*^^^*^"®^ ^*°^ nécessité d'avoir des signes de ?^^^ "^^^^ïïf* conserver le car-f-é de certains ^^P^rficies diffère n'est qu'une question de calligp^^.^pes dans l eci 11 est admis en g-énéral que j^^ ^^ '*«• ... ,

leur valeur de la voyelle ou ^^ , , * ^^^es alpl»»^^" J" de l'objet qu'ils représentaient - î ?^*iculation mij»* sur ce point. ' ^^ ^st donc in«^^^®

Passons maintenant ^q^ sien • \

tatation est certainement {ç. p| ^ syllabxo"^*^,^ depuis la mort de ^hampollio^^ grand P*^ ^ ^^ système graphique des %yptie^' ^^ns la ^^^^g \ supposer un nombre indéfini ^^ ' ®^^® ^ ^^^ Vi»^^ ' d'homophones, qui ne pouvaion^^ signes a^P \^^^ et dont l'usage n'aurait servi ^^^ avoir .y^^x

d'une manière inextricable, ji *^^''i em^''^^'^ ^r c | qu'on compte parmi eux, *^om-^^ ^Q-Ut rei»^'^^^ ^^^t^ ' ment alphabétique.s, Quelques^^^ Parmi 1^^ ^^Xiîii'^ ' fort peu dans les temps ario'i ^^^ï^ophor»®^' peu àxy'isés ea monosyllabiques ot^^^' ^^s «'ê"®^ .^es sont en très petit nombre. *^'^syliabt(l^^^ '

Les signes syllabiques p^^^ ^^s

ce qu'on a appelé le pléona^^^^^it, en vertu ^^ signes diacritiques un ou r>l. . Sraphiq^*®' ''®*^ t* tiques qui répondent à leur *^*^*^rs des élém^n J de la syllabe AM i suffit po ^''^^iionciation. Aiï» on peut le faire précéder d'un ^*^ ^^PHmei- cette sy i- ^ ou même le placer enf^ ^ "-fr ' «^ ^^ '"^Z ^4 que-^prononciation de 1^ ^'^ "" ^ et xauMH^^

écrire û^ avec les caraot^T^*^^^^ ^^ ' '^'''''' ^\ aucune iSification dans s^ ^Iphab^t ici^^^^ ^%

186 SPÉCIMEN DE l'interprétation

paraît étrange au premier abord, avait sans doute pour but dans le principe de faciliter la lecture des signes rares dont on pouvait aisément oublier la prononciation, et Ton reconnaît qu'il était indispensable quand on rencontre des signes syllabiques qui avaient deux ou trois valeurs différentes. Le signe représentant un bandeau |, par exemple, répond aux syllabes MR et NS. Quand il est seul, il se lit ordinairement MR, mais il est souvent suivi d'un R (<=>) ^^ qui détermine sa prononciation; si, au contraire, il a la valeur de NS, il est précédé d'un N •^ , ou suivi d'un S \ , ou bien placé entre un N et un S -^ .

La valeur primitive de quelques signes syllabiques s'est aussi modifiée à la longue, par suite d'un affaiblissement naturel de la prononciation, dont le copte, comparé à la langue antique, a conservé de nombreux exemples. Ainsi le mot Iç^ dont l'orthographe pleine était ^ | J)» ntr, est devenu en copte no-rre. C'est pour cela que le signe S répond à qr ou à qe et qu'il peut avoir pour complément ou signe diacritique <=> R, ou '^^ E. Ailleurs, le b final parait s'être oblitéré. Ainsi la prononciation du signe ^^ semble avoir été dans le principe sb, et il s'emploie pour le mot SE, copte a « fils ». Autre part, c'est l'aspiration finale qui a disparu, comme dans le caractère o, qui est également devenu SE. D'autres signes enfin, tels que >= et '^^ peuvent recevoir ou rejeter une voyelle initiale. Mais le nombre des caractères dont la prononciation subissait de semblables modifications n'est pas considérable et n'embarrasse plus, quand on y a fait une fois attention. Nous pouvons maintenant récapituler dans un petit tableau synoptique les différentes sortes de caractères qui composent chacune des trois écritures égyptiennes. Ce sont :

DES ÉCRITURES DE l'aNCIENNE EGYPTE

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