Deuxième partie, de gauche à droite
Réception (du) m^na^ par
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ce lumineux; est
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pour être donné il reioigue
Mehen
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(les) dieux
(de la) contrée (d')Agher.
n« „„,- -"" Huauncatif sont évidemment au vocatif, le >
nn. qui joue plutôt le rôle d'une particule emphatique ou ir que celui d'un véritable démonstratif, convient partait^ment ^ comme, en copte, l'article ne ,^^
,„!"7**cf /^ ^*'"«^ *'*'^"'t c« mot n^r con/unoere; cf. son ^^ ««r to 5^a<«e«c iVaopA^^, ^u Vatican I^eoJ archéologie ^^
Extrait, p. 20 : « Tu r-cms « ^« „,ér-^. „ '^ S^ "^^
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6 NOUB LA DÉESSE d'OR DES ÉGYPTIENS
La divine dame Noub présente le menât à ton ne^, ô bienheureux qui CLS subi tes épreuves. — Réception du menât par ce bienhettreux; Mehen le dirige pour qu'il rejoigne les dieux de la contrée d'Agher.
L'action quii consiste à présenter le collier menai au nez du défunt est un symbole dont la signification est restée fort obscure, et jo serais entraîné beaucoup trop loin de mon sujet, si je clierchais maintenant à l'expliquer'; qu'il me suflSse de rappeler que ce collier est un des emblèmes particuliers de la déesse Hathor, et que sa valeur symbolique doit avoir quelque analogie avec celle des caractères : •?• la v>ie, et T^ le souffle, souvent présentés de la même manière, par des dieux, aux narines des morts, en signe de l'existence dans la vie étemelle. On peut en voir des exemples sur le sarcophage «oté^ 9, au musée du Louvre, où la phrase suivante : Ç^ ^ ^^"î"^ ^^ ^^'^^ J^^"* ^^ nez avec la vie étemelle, » c'est-à-dire j'ai approché de ton nez, ou je Vaifait respirer le souffle de la vie éternelle, est souvent inscrite à côté de personnages divins qui présentent effectivement l'un ou l'autre de ces deux symboles, comme pour l'approcher des narines du défunt.
Une troisième peinture de la momie d'Amen-hôtep (pi. 3) nous présente deux fois l'image de la déesse Noub. Elle est figurée sous la forme d'une vache, dont le corps jaune est parsemé de croisillons bleus, et dont les cornes soutiennent un disque également jaune, surmonté de deux longues plumes et orné d'un urœus.
Le tableau se divise en deux parties; en haut, le défunt tenant le senb de la main gauche, est agenouillé devant cette
1. Je me propose de publier prochainement un travail que j'ai presque terminé sur ce symbole. — [Ce travail, qui éUit demeuré inédit, ne s'est pas retrouvé dans les papiers de Dévéria. — G. M.]
NOUB LA DÉES^^ ^^fiS ÉGYPTIENS 7
vactie divine, dont le cou e^t ^^^^ ^U coilier a tête d'Hathor; entre le personnage et cette /**'« est un jeune veau qui s'approche d'un vase placé de t elle '. Uae légende emblématique remplit les vides de i» composition :
)SS * B°^^ ^M li-%.'
So«waii (protectrice) du sanctuaire (») grand (des habilan
c&(?). (de la) demeure céleste (?)
A-u-dessus du veau sont les mots :