‹ Mémoires et fragmentsChapitre 8 sur 212 · T.. MUS T*.T «« P · texte numérisé non relu

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Donnant (la) vie, (la) stabUitô (et la) puissance, comme le solei -

1. Les deux compositions de cette peinture '*P|P®"®''^tre x»' tlon placée dans le rituel de Turin, ^«-*^!'* Votre «avant voit un veau accourir devant une vache sf^-^^e • ^^ ^urlen'^ niatiste, M. Duchalais, pense qu'il y aurait ans ^^ ^^„n chement à faire entre ces représentations et '« J^^ ^^ers »*» portent au droit une vache allaitant un veau, ^^ Dytraoln'' une fleur astéroïde, comme celles d'Apollon» , Corcyra. 'A '^ ^ covîi'*'

2. Le groupe ^ représente la déesse + *^^ (Wilkinson, Manners and Customs, vol. V, P'^^.^^^^^^, gut V»

3. Le caractère g plus grand que ceux ^'^^ * nàe; c'est U ne fait, à proprement parler. I>a8^artie *!,** ^,t \^ tation du Chela, et son nom ^ g^rn ^«Utif. fTo^ nom est aussi écrit avec le détermmatil » ^-bUothèqO

8 NOUB LA DÉESSE d'OR DES ÉGYPTIENS

Cette formule, commune à toutes les grandes divinités, se rapporte sariis doute ici à la déesse d'Or.

Voici maintenant une légende inscrite au-dessus de cette vache divine, et qui lui est plus particulière :

Cette déesse IS^otib dame (de la) vaUée (est) cette grande rectrice

(du) monde terrestre (et de la) contrée d'Agher.

Un rituel hiéroglyphique du musée du Louvre (t. VIII, de la notice de Champollion) ^ fait mention de la déesse Noub, dans un titre sacerdotal que portait la tante d'un personnage pour les f ilnérailles duquel il fut écrit :

CJ

Uk¥

cn-T

If

Tq

jutpee-T-q

nidk-T 2.^

^cee-T

HT

La sœur

de

(son) père

qui l'aime,

la dame

odiste

de

(n" 793 et 800). Je crois qu'il est possible de le rapprocher du copte mer, excindere, et de le traduire par la demeure^ ou le lieu séparé, le sanctuaire, ou, dans d'autres cas, le tombeau. On peut aussi le comparer au copte çgore, puieus.

1. M. Alphonse Mallet, qui a bien voulu me confier l'exécution d'un fac-similé de ce beau papyrus, nous promet prochainement sa publication ; c'est un rituel funéraire en écriture hiéroglyphique linéaire d'ancien style, orné de peintures très remarquables.

2. Le mot î § 1 1 a été écrit par erreur j[ fil 1 1 dans l'original, et je dois encore sa véritable lecture à M. Emmanuef de Rougé; la confusion du scribe égyptien entre les caractères y et IÇ dont la valeur est

NOUB LA DÉESSE ï>fis ÉGYPTIENS g

Tk klf!.^

(la) déesse Noub (qui est) dans la vallée Maut-em-heb la justiflée.

Les mots : t\ û "^ ^^^^^ ^« c>âj//^^^ ou yw« ^5^ dans /a v>CLllée, répondent au titre de : U^^^^^^ Dame de la

v>CLtléB^ donné à la déesse sur la momie dAmen-hôiep. Cette vallée est peut-être celle des tombeaux à Thèbes, car la déesse d'Or était protectrice des sépultures dans cette ville, comme on le verra plus loin.

La partie inférieure de notre peinture représente le défunt dans l'attitude de la prière ^; auprès de lui sont écrits les mots ^ -^^^^ adoration ' (à) Noub (la déesse d'Or).

La déess'e, sous la forme d'une vache, est représentée comme à la partie supérieure, à l'exception du collier don , ici, elle n'est pas ornée; une jeune génisse qui ^'^PP^,^^|^ d'elle baisse la tête pour se faire lécher. Au-dessus d e ^ sont inscrits les mots suivants, comme dans la partie rieure de la composition :

Té». ikXiSS T«.T *2^^*-

)nnant (la) vie, (la) stabililô, U») puissance.

jLres espace» restés libres sont aussi remplis, de^ ^^^^V\0> dans le premier registre, par une décoration

dont la signification est : ^^ \^

entièrement différente, avait trompé CbatnpoUion ^1^^^^ C7 ^ ©\^' lecture de ce texte, dans sa Notice des monuf^^'^^^ ^^ b»-''^^^^ VO^

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