HM-T-F NB T PÀ ANir-TÀ-S MÀ-T'AU
Sa femme, la dame Ankhias, justifiée.
Troisième registre, — Au milieu, diverses offrandes; à droite (*') et à gauche (*), un homme et une femme assis ou agenouillés, senUxnt chacun une fleur de lotus. Au-dessus, une ligne horizontale d'hiéroglyphes, qui se lit à droite (*') et à gauche (^) en commençant par le milieu :
1. NS H'B(?) HR-(ou NTR-)U HAR-HTP MÀ-TAU HM- T-F NB-T PÀ ÀNTF MÂ-T'AU.
Le chargé du sceau (*!) des dieux (?), H ar-hotep justifié. Son épouse, la dame A ntef, justifiée.
r. NS IIBS-U ÂPPÂ MÀ-TAU HM-T-F ÀPP MÀ-T'AU.
Le chargé des vêtements (?), Apepa justifié. Son épouse, la dame Apep, justifiée.
Ces noms Apep et Apepa, inscrits sur cetto stèle, appartiennent aux plus anciennes dynasties; mais le nom d'Antef, rarement donne comme ici à une femme, se rencontre le plus souvent sous la Xl^.
N° 9. — FIGURINE d'ISÏS.
Sur le socle, la légende hiéroglyphique :
HS-T TÀ-ÀNH' BAK' SA ÀMN.
Isis vivifie le serviteur (?) Si-amen \
1. Le mot BAK' peut aussi faire partie du nom qui, dans ce cas, se lirait Bah-si-Amcn ou Bah-sen-Aincn en suppléant l'N caractéristique du génitif, ce qui donnerait lésons de sercitcnr du fils d'Ammon (c'està-dire de Citons), ou bien encore, Vèpermcrfils d*Anin\on. Mais je ne
Vier OU pectorale A <^'^ .^3^^* têtes d'én« ''.''""•«« ousekh msH' ; ,
,1 ^-*' , ,»«ou (?) * ANH' TA-HAP-namu
cmniai« aucun exemple de ce «om, de „ ,
vent. Il faut tispendant remarquer où , ^ ** Ammon)se rencontre souéorit avec la >jrue a jahot, signe de la """^ "'^'^' ««'«"•d'uairement signe purement alphabétique g « * ^yu^be BK' et rarement avec le pruridio cr' mnf, HÀK' pour le nom «"^f"' nne Jambe. On pourrait encore ,rAiiie'n/>o(''/i, ou d'Amcncniha^ q " "^"^ "^^ ''''® ' '*'*' '"''•^'' ^aff, ftls jiijr /l"i''" lH ifotit la fin aurait dis " ^'"^" *^"* ^"^""^ ""*"" commençant du mottuinvnt jxiurrait seul décide''*'^" *"'" '® retour du socle. L'examen
ANTIQUITÉS ÉGYPTIENNES DU MUSÉE DE LYON lOl
HS-ÀR AÀH-TA-ÀNH' SA [N] UN-NFR ÀIl NB [-T-J
PA TA HN-T NTR TAUA...(?) SA-T(?)-AMN
Osiris'lune la vie à ^Is de Ounnefer^ enfanté de la dame
la Prophétesse^ de la divine étoile (?), Set-amen,
Les représentations d'Osiris-lunus sont assez rares, cependant le Musée britannique en possède un ou deux exemplaires, et M. Auguste Mariette a découvert sous les dallages du sérapéum de Memphis quelques beaux bronzes de cette divinité, qui enrichissent maintenant les collections du Musée du Louvre.
Nous empruntons à M . Birch les éclaircissements suivants : Parmi les noms d'Osiris dans le Rituel ', celui de lune (lunus) ne se rencontre pas; mais Plutarque* nous apprend que, suivant un des principes de la théogonie, Osiris personnifiait l'influence humide et génératrice de cet astre, comme Typhon, la puissance pénétrante et destructive du soleil.