‹ Mémoires et fragmentsChapitre 75 sur 212 · HM-T-F NB T PÀ ANir-TÀ-S MÀ-T'AU · texte numérisé non relu

HM-T-F NB T PÀ ANir-TÀ-S MÀ-T'AU

Sa femme, la dame Ankhias, justifiée.

Troisième registre, — Au milieu, diverses offrandes; à droite (*') et à gauche (*), un homme et une femme assis ou agenouillés, senUxnt chacun une fleur de lotus. Au-dessus, une ligne horizontale d'hiéroglyphes, qui se lit à droite (*') et à gauche (^) en commençant par le milieu :

1. NS H'B(?) HR-(ou NTR-)U HAR-HTP MÀ-TAU HM- T-F NB-T PÀ ÀNTF MÂ-T'AU.

Le chargé du sceau (*!) des dieux (?), H ar-hotep justifié. Son épouse, la dame A ntef, justifiée.

r. NS IIBS-U ÂPPÂ MÀ-TAU HM-T-F ÀPP MÀ-T'AU.

Le chargé des vêtements (?), Apepa justifié. Son épouse, la dame Apep, justifiée.

Ces noms Apep et Apepa, inscrits sur cetto stèle, appartiennent aux plus anciennes dynasties; mais le nom d'Antef, rarement donne comme ici à une femme, se rencontre le plus souvent sous la Xl^.

N° 9. — FIGURINE d'ISÏS.

Sur le socle, la légende hiéroglyphique :

HS-T TÀ-ÀNH' BAK' SA ÀMN.

Isis vivifie le serviteur (?) Si-amen \

1. Le mot BAK' peut aussi faire partie du nom qui, dans ce cas, se lirait Bah-si-Amcn ou Bah-sen-Aincn en suppléant l'N caractéristique du génitif, ce qui donnerait lésons de sercitcnr du fils d'Ammon (c'està-dire de Citons), ou bien encore, Vèpermcrfils d*Anin\on. Mais je ne

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ANTIQUITÉS ÉGYPTIENNES DU MUSÉE DE LYON lOl

HS-ÀR AÀH-TA-ÀNH' SA [N] UN-NFR ÀIl NB [-T-J

PA TA HN-T NTR TAUA...(?) SA-T(?)-AMN

Osiris'lune la vie à ^Is de Ounnefer^ enfanté de la dame

la Prophétesse^ de la divine étoile (?), Set-amen,

Les représentations d'Osiris-lunus sont assez rares, cependant le Musée britannique en possède un ou deux exemplaires, et M. Auguste Mariette a découvert sous les dallages du sérapéum de Memphis quelques beaux bronzes de cette divinité, qui enrichissent maintenant les collections du Musée du Louvre.

Nous empruntons à M . Birch les éclaircissements suivants : Parmi les noms d'Osiris dans le Rituel ', celui de lune (lunus) ne se rencontre pas; mais Plutarque* nous apprend que, suivant un des principes de la théogonie, Osiris personnifiait l'influence humide et génératrice de cet astre, comme Typhon, la puissance pénétrante et destructive du soleil.

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